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Les entreprises françaises à l’assaut de l’Afrique

Par L'Economiste | Edition N°:3181 Le 30/12/2009 | Partager

. Meilleure résistance que prévu à la crise. Résultats d’une enquête auprès de 150 opérateurs2009, bon millésime pour les entreprises françaises en Afrique. Danone, par exemple, vient de monter à 100% dans sa filiale en Afrique du Sud, pour en faire sa tête de pont sur le continent. Le groupe Bel, qui cherche à «développer la consommation de fromage» en Afrique, a choisi d’ouvrir une usine en Algérie. Pour un succès immédiat: la demande du pays a augmenté de 50% l’an passé. «Avant, on ne voyait l’Afrique que comme un continent ressource. Maintenant, on commence à la voir comme un continent marché», constate Anthony Bouthelier, président délégué du CIAN, organisation rassemblant les entreprises françaises investies en Afrique. Le CIAN vient de rendre public son rapport annuel sur «les entreprises françaises et l’Afrique». Selon cette organisation, le millésime est «positif, à la fois par une meilleure résistance que prévu à la crise et par l’effervescence grandissante qui saisit le continent». Sur les 150 entreprises sondées, deux tiers seront bénéficiaires en 2009. Selon le CIAN, certains pays ont émergé cette année, comme le Ghana, «pays stable et riche en ressources naturelles», ou l’Angola, qui «se tourne de plus en plus vers l’Europe». Les sociétés membres du CIAN réalisent un chiffre d’affaires de 40 milliards d’euros. Soit plus de 75 % de l’activité française sur le continent.La crise, pourtant, n’a pas épargné la zone. Selon la Banque africaine de développement, la croissance y est passée d’une moyenne de 5,5% ces cinq dernières années à 2,3% en 2009. Mais cela reste bien supérieur à celle des économies développées. Et le continent devrait reprendre très vite un essor plus marqué. Les entreprises prennent donc la mesure du potentiel du marché, où les perspectives, notamment en matière de nouvelles technologies, sont immenses. Le cabinet d’études Forrester, par exemple, prévoit un doublement du nombre d’internautes en Afrique entre 2008 et 2013. Autre exemple marquant: la téléphonie mobile. Entre 2002 et 2007, le nombre de souscriptions a été multiplié par 3 au Maroc, par 12 en Tunisie et par 58 en Algérie! Safaricom, filiale du britannique Vodafone et premier opérateur d’Afrique de l’Est, a réalisé un bénéfice de 900 millions de dollars en 2008. Du côté d’IBM: depuis septembre, le groupe américain commercialise des «paquets» de logiciels à bas prix pour le marché africain, vendus 10 dollars par mois et par utilisateur. Selon le CIAN, deux événements ont mis l’Afrique sous les feux des projecteurs. D’abord, le rush chinois sur les matières premières et le pétrole, qui a permis des croissances du PNB importantes dans plusieurs pays africains, comme l’Angola. F. Z. T.

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