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    Les Emirats renoncent à l’expulsion d’étrangers

    Par L'Economiste | Edition N°:2643 Le 01/11/2007 | Partager

    . Ceux qui ont endommagé des biens publics seront déférés devant la justice.LE gouvernement des Emirats arabes unis a renoncé à expulser quelque 4.000 ouvriers asiatiques ayant participé à une grève qui avait donné lieu à des actes de vandalisme, samedi dernier à Dubaï, et se contentera de traduire en justice les auteurs de violences.«La police garantit le retour à leur travail des ouvriers qui ont participé à la grève sans être impliqués dans des actes d’agression, après leur engagement à ne plus agir de cette manière pour défendre leurs revendications», a déclaré le chef de la police de Dubaï, le général Dhahi Khalfane, cité par le quotidien Emarat Al-Youm. En revanche, «les ouvriers qui ne veulent pas reprendre le travail seront expulsés, car la demande à l’origine de leur grève est contraire à la loi», a-t-il ajouté.Les grévistes réclamaient en particulier des augmentations de salaires, jugées illégales car non prévues dans leurs contrats de travail.Le permis de séjour aux Emirats d’un étranger expire automatiquement à la fin de son contrat de travail.Samedi dernier, plus de 4.000 ouvriers du bâtiment avaient bloqué la principale artère menant à la zone franche de Jebel Ali (sud-ouest de Dubaï) avant de jeter des pierres contre des voitures, dont 18 au moins avaient été sérieusement endommagées.Les forces anti-émeutes étaient intervenues avec des canons à eau pour disperser les manifestants, qui s’en étaient aussi pris à des voitures des forces de l’ordre.Environ 700.000 ouvriers étrangers, selon les estimations, travaillent aux Emirats arabes unis dans le bâtiment, la plupart étant originaires d’Asie du sud, principalement d’Inde, du Pakistan et du Bangladesh. De nombreux participants à la grève de samedi étaient apparemment indiens.Synthèse L’Economiste

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