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    Les élus au travail!

    Par L'Economiste | Edition N°:290 Le 24/07/1997 | Partager

    Relancer le débat pour une nouvelle campagne ville propre nécessite plus que jamais une implication des élus, estime le Pr Abderrahim Harouchi. L'As-sociation Afak a tenu cette année à adresser une lettre ouverte aux nouveaux élus. Objectif: les sensibiliser à une réelle volonté d'améliorer la gestion de la cité: un véritable défi qu'il appartient aux communes de relever. «Pendant la campagne, vous avez esquissé des programmes destinés à améliorer la gestion de la cité et, bien entendu, vous avez fait naître des espoirs», souligne la lettre. «Car, c'est dans la vie de tous les jours que le public juge l'action des conseils communaux». L'enquête «Que voulons-nous de nos élus?» commandée par L'Economiste sur une idée du Pr Harouchi a d'ailleurs révélé que la propreté des rues était l'une des grandes priorités des contribuables(1). C'est par rapport à ce critère que ces derniers jugent leurs élus pleinement responsables de toute dégradation de l'environnement. Pour les contribuables, l'amélioration de leur cadre de vie n'est pas une question de moyens.

    Les actions de l'Association Afak ont été très applaudies par les enquêtés, notamment dans les grandes villes. Au niveau de Casablanca, plusieurs personnes interrogées ont constaté des changements (positifs ou négatifs) depuis les élections de 1983. Parmi les changements positifs la propreté. Celle-ci est déclinée sous plusieurs constats: davantage de poubelles et de balayeurs, moins d'ordures, de nouveaux camions-citernes. Evidemment, la saleté est l'un des changements négatifs mis en avant par les personnes interviewées. Pour l'heure, malgré les efforts entrepris par les communes en réponse à l'appel du Souverain en 1996, le paysage urbain continue de se dégrader. La responsabilité incombe aux citoyens peu soucieux du respect de l'environnement, mais aussi aux élus chargés de l'entretien et de la propreté des villes ainsi que de leurs équipements et de leur embellissement, tient à préciser l'Association.

    Badra BERRISSOULE

    (1) Cf L'Economiste n° 255, du 21 novembre 1996.

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