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Les discussions agricoles à l’OMC déchirent l’Europe

Par L'Economiste | Edition N°:2135 Le 21/10/2005 | Partager

. Les poids lourds agricoles de l’Union s’opposent à toute concessionL’Union européenne divisée sur la question agricole, était sur le banc des accusés jeudi 20 à l’OMC, ses partenaires estimant qu’elle bloque les négociations en l’absence d’une nouvelle offre de baisse des droits de douane sur les produits de la terre. Le commissaire européen au Commerce, Peter Mandelson est au centre d’une querelle entre plusieurs capitales européennes, certains poids lourds agricoles de l’Union dont Paris, lui contestant même la légitimité de négocier sur le domaine agricole en mettant en garde contre des lignes infranchissables. Le dossier explosif concerne bien entendu, la baisse et à terme, la suppression des aides à l’agriculture. En écho à ces critiques, la Commission a apporté un soutien sans faille au commissaire au Commerce en prévenant que ce dernier avait mandat pour négocier au nom de tous les pays membres et qu’il n’y avait pas de sujet tabou.A deux mois de l’importante conférence ministérielle de l’OMC à Hong Kong, les partenaires de Bruxelles ont mis l’absence de progrès sur le compte des Européens, qui n’ont pas présenté d’offre de baisse des droits de douane sur leurs importations de produits agricoles. Le représentant américain pour le Commerce, Rob Portman, a fait savoir via sa porte-parole Christin Baker, qu’il était «très déçu que l’UE n’ait pas présenté d’offre sur l’ouverture du marché». L’UE, dont les Etats membres sont eux-mêmes divisés sur la question de l’agriculture, se retrouve sous pression. Ses partenaires exigent des concessions sur l’agriculture, tandis que Peter Mandelson, poussé par Paris, demande à discuter déjà en parallèle des autres dossiers de la négociation, à commencer par la baisse des barrières douanières sur les produits industriels, ainsi que des services. Les discussions s’inscrivent dans le cadre du cycle de négociations lancé en 2001 à Doha, la capitale du Qatar. Ce cycle peut se résumer à un échange Nord-Sud entre des pays développés qui ouvrent davantage leur marché aux produits agricoles et des pays en développement qui s’ouvrent aux produits manufacturés et aux services. Ces négociations doivent être bouclées aux deux tiers lors de la conférence ministérielle de l’OMC devant s’ouvrir le 13 décembre prochain à Hong Kong.Synthèse L’Economiste

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