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Les dirigeants européens en sommet à Bruxelles

Par L'Economiste | Edition N°:1984 Le 23/03/2005 | Partager

. La directive sur les services continue à alimenter la controverseLes dirigeants de l’Union européenne se sont retrouvés mardi 22 mars à Bruxelles pour un sommet économique, qui entérine la réforme assouplissant le pacte de stabilité et tente de dégager les pistes d’une redynamisation de l’économie. La réforme du pacte a été déminée par l’accord à l’arraché dimanche 20 mars entre les ministres des Finances de l’UE, qui fait la part belle à l’exigence de l’Allemagne d’une prise en compte du coût de sa réunification et de sa contribution au budget communautaire dans l’appréciation de ses déficits.Malgré les inquiétudes exprimées lundi 21 mars, par la Banque centrale européenne, le Premier ministre luxembourgeois et président en exercice des 25, Jean-Claude Juncker, part “du principe qu’il n’y aura pas de long débat, ni de controverse acharnée” pour officialiser l’accord mardi. La plupart des gouvernements, y compris les partisans de la plus stricte rigueur budgétaire, ainsi que la Commission européenne, ont salué le compromis des grands argentiers. Beaucoup plus que le pacte, la véritable vedette du sommet risque en réalité d’être la “directive Bolkestein” sur la libéralisation des services, au cœur d’une controverse qui menace la ratification de la Constitution européenne en France.Le texte n’est pas au menu formel du sommet, mais son avenir sera abordé mercredi 23 mars dans le cadre des discussions sur la relance de la “stratégie de Lisbonne” sur la compétitivité de l’économie européenne.Le texte, du nom de l’ancien commissaire néerlandais au Marché intérieur Frits Bolkestein, prévoit qu’un prestataire européen délivrant ses services dans plusieurs Etats membres soit assujetti à la seule loi de son pays d’origine.La démarche, qui rompt avec la tradition d’harmonisation préalable des législations nationales, fait craindre à plusieurs Etats (France, Allemagne, Belgique, Suède notamment) et aux syndicats européens un nivellement par le bas du “modèle social européen”.Synthèse L’Economiste

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