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Culture

Les courrier des lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:2196 Le 19/01/2006 | Partager

L'audiovisuel: Quelle réforme?

. Point de vue Il faudra peut-être réformer les gens qui font les réformes. Nos deux chaînes doivent travailler en fonction des attentes des contribuables. Elles doivent aussi être réactives et non bornées. Par exemple, s’il y a un mauvais feedback par rapport à un programme quelconque, il faut prendre les mesures qui s’imposent et ne pas persévérer dans la médiocrité. . Haro sur la médiocrité!!Avec plus de moyens, nos deux chaînes produisaient plus de médiocrité. Des sit-com débiles, des émissions superficielles, du divertissement où la frivolité devient le fonds de commerce et la carte gagnante plus qu’autre chose. Personnellement, je ne suis pas content de notre télé et je crois qu’elle continue, comme sous Basri, de nous mépriser. Alors cahier des charges ou pas, il faut voir ce que le concret va apporter. Pourquoi la télé a démissionné du débat politique national?Raja.. TamazightIl est bien clair que la 1re chaîne s’occupera de la réalisation des films et des documentaires. Elle doit devenir une fabrique. La 2e chaîne doit se pencher exclusivement sur la culture amazigh. Il est temps de revenir à nos racines et cesser de promouvoir la culture du Golfe et du Moyen-Orient. D’ailleurs, des dizaines de chaînes font le pressing pour imposer leurs dialectes, leurs chansons et leur façon de vivre. Si 2M ne le fait pas, d’autres le feront et créeront des chaînes amazigh à l’instar de Berbère TV fondée par des Kabyles et utilisant uniquement tamazight et le français. Nous ne souhaiterions pas arriver à cela. Anamar. ProgrammesLes médias ne devront point satisfaire les prétentions à l’universalité de quelques ambitieux Kabyles francophones, en réponse à l’arabisation bornée en Algérie. L’amazigh est multiple (soussi, rifi et zammouri et leurs sous-ensembles locaux). Dans les programmes culturels, les médias audiovisuels surtout auront à s’ouvrir, c’est même prévu dans le cahier des charges, sur les principaux dialectes à origine lointaine et modifiée dont les racines se trouvent chez les Sanhaja, les Znata et les Masmouda et aussi à l’arabe dialectal (langue nationale effective) et au hassani. Nous ne devons pas oublier les langues internationales: français, anglais et espagnol. Nous aurons aussi à mettre en oeuvre un audimat pour voir quels sont les programmes suivis, en quelle langue et dans quelle proportion. De plus, pour les programmes par satellite au même support vidéo envisager l’émission en fréquence audio par langue et laisser le libre choix aux téléspectateurs. La production du Golfe n’est pas la référence en termes de médias et de production d’infos, de docs et de films comme en témoignent leur audience et leur rayonnement nuls dans les forums internationaux spécialisés. Enfin, il est révolu le temps (la parabole, télécâble et Internet) d’imposer par les sources émettrices, par conviction idéologique ou dogmatisme ou phantasme linguistique, la consommation obligatoire d’un produit ou service radio ou télévisuel. M. Benz. Discrimination Tout en respectant la culture amazigh, je ne vois pas au nom de quoi 2M deviendrait une chaîne diffusant du tamazight. D’abord, c’est de la discrimination par rapport aux autres dialectes berbères, et ensuite par rapport à l’arabe et aux autres langues utilisées dans le pays. Par contre, créer une (ou des) chaîne(s) diffusant en dialectes berbères pourquoi pas. Je suis d’accord avec vous qu’il faut réinventer notre culture, nous retrouver. Nous sommes pris entre les cultures moyen-orientales.Abdou FA


Encadrement humain, l’enjeu

Un statut aussi parfait soit-il ne peut à lui seul apporter les bonnes réponses aux grandes questions que soulèvent la transformation de la RTM en société de radiodiffusion télévision. Car c’est au niveau de l’encadrement humain que se situe l’enjeu.L’ambition qui anime la SNRT d’être une entreprise publique de référence et un modèle d’entreprise citoyenne au service du développement de la communication audiovisuelle, comme il est souligné dans le projet adopté par la SNRT et ses partenaires sociaux, doit se traduire dans les faits par la mise en place de mécanismes clairs et rationnels. Objectif: permettre aux nombreuses compétences de s’investir dans un cadre moderne de professionnalisme, de transparence et de motivation en rupture avec les pratiques du passé.Ces mécanismes doivent instituer dans la pratique les règles d’encadrement sur la base des critères de compétence, de mérite, de transparence et d’honnêteté. Il y va de toute la stratégie de la SNRT pour gagner son pari. Un référentiel de métier, par exemple, c’est bien, mais encore faut-il veiller à sa concrétisation.Une entreprise nouvelle suppose, en définitive, une culture de management nouvelle. La mise à niveau de l’encadrement humain paraît à ce titre indispensable pour s’adapter aux exigences du nouveau contexte. Le challenge est de taille. Il faut créer les conditions pour l’emporter. Hassan


Scandale d’Agadir: 11 inculpées libérées

. LeçonC’est une leçon pour qu’elles ne répètent plus les erreurs du passé!!Dieu est miséricordieux! Alors? Que Dieu leur pardonne!Ayachi. DommageCe problème est ridiculement petit par rapport à ce que vit notre pays. Par ailleurs, il y a eu autorité de la chose jugée, puis grâce royale. C’est une affaire morte et enterrée. Seuls les soi-disant redresseurs de tort ou les fiers défenseurs de la morale peuvent vouloir y intervenir. Dommage, mille fois dommage d’avoir rouvert ce «dossier»: nous allons encore avoir droit à de vaines polémiques, à propos de la vie personnelle de certaines personnes. Encore une fois, dommage!H. E.


Examen-Fac: Annulation et report

. Usine à chômeursLa fac est une usine à chômeurs même dans les pays les plus développés (…) Après le bac, les étudiants font un BTS ou un IUT ou autres diplômes de 2 à 3 ans pour passer à la vie active et être productif. Au Maroc, on a fait la réforme universitaire pour refaire des facs et repasser des examens toute l’année et faire des allers-retours matin et soir pour avoir un diplôme bidon qui ne sert à rien. Les étudiants sont sur le terrain et connaissent bien ce qui se passe, il y a le contrôle continu! Pourquoi alors l’examen? C’est classique et c’est une perte de temps (plus d’un mois d’attente pour les résultats). A mon avis, il faut fermer ces facs et passer ces locaux aux Américains maintenant que le libre-échange est là et vous allez voir ce qu’ils vont en faire! Ce qu’il faut faire, ce n’est pas de reporter les examens mais c’est boycotter ces facs.Aris. Attention!Annuler ou reporter les examens face à la menace des barbus et des voilées revient à céder au chantage. Si les décanats cèdent, rien ne pourra plus sauver l’université, ni surtout sauver l’avenir des milliers d’étudiants et d’étudiantes qui veulent passer leurs examens. Céder au terrorisme d’une poignée de fanatiques revient à faire le lit de ceux qui les manipulent et cela comme conséquence de nous retrouver avec une bande de barbus et de voilées à la tête de notre pays. Ils auront alors tout le loisir de la ramener 14 siècles en arrière au nom d’Allah pendant qu’eux continueront à jouir de tout ce que la modernité aura mis à leur service, d’Internet en passant par les Mercedes dernier cri et en faisant un crochet par les voyages en avion première classe et les villas cossues du Souissi ou de California. Alors attention attention attention atention!Hmida


. Vos sourcesBonjour, je tiens à savoir, pour mes études d’où vous avez eu les informations sur la contamination de la nappe phréatique de Casablanca, l’article rédigé par Mohamed Akisra, parce que j’ai une recherche sur cette dernière, et je tiens à m’assurer de la certitude de cette information, car aucune source n’a été mentionnée, alors que d’habitude L’Economiste mentionne toujours ses sources.Hasna A., étudiante en environnement . A votre santéTrouver la solution au secteur de la santé ne se limite pas à satisfaire les revendications matérielles du personnel, qui sont d’ailleurs légitimes, mais la vraie solution, c’est améliorer l’infrastructure sanitaire, assurer un service public en mesure de répondre aux attentes d’une large masse de la population qui vit dans la maladie et la misère. Trouver une solution au secteur de la santé, c’est réserver un budget conséquent au ministère de la Santé et faire de ce secteur une préoccupation nationale majeure.Monsif A.. Impôts: Le FMI nous tient à l’œil A quoi bon faire toute une histoire autour d’une loi de Finances qui n’en est pas une. A la différence d’autres pays démocratiques, notre «loi de Finances» est conçue et produite par des technocrates dont le pouvoir dépasse de loin celui des ministres dont ils dépendent. Le rôle de ces gentils ministres se limitera donc à présenter cette «loi» à un Parlement où plus des 3/4 des membres sont absents et... n’ont aucune notion des finances publiques. Au fait, c’est peut-être bien pour ça que nos superfonctionnaires technocrates se substituent à leurs ministres et aux parlementaires aussi. Heureusement que le FMI nous tient à l’œil et dans le cas de cette loi de Finances, n’a pas hésité à rappeler nos supertechnocrates à la raison et à les faire revenir sur leur projet de TVA sur le pain, la farine et autres produits de base de la masse populaire, avec tous les risques sociopolitiques que ces impositions faisaient courir au pays.Affe

Industrie pharmaceutique: Quelles niches à l’export?

. Marché localJe crois que l’export est un choix que nous faisons lorsque le marché local est saturé et maîtrisé totalement ou au moins d’une grande partie et d’une manière parfaite par nos entreprises. Cela nous permet de trouver des solutions à nos problèmes financiers, techniques etc. et aussi d’avoir une connaissance parfaite des besoins des différents clients avant de se lancer dans d’autres marchés. Sans cette maîtrise de ce marché local, je ne vois pas comment on peut réussir l’intégration dans d’autres marchés. Il ne faut pas non plus toujours attendre l’aide de l’Etat. C’est un frein qui bloque le développement normal des entreprises qui ne peuvent pas être tout le temps subventionnées ou orientées aussi bien à l’intérieur du pays (ouverture des frontières) qu’à l’extérieur où les risques se multiplient et ne laissent guère la place à la faute.Amine, jeune chercheur en gestion. GénériquesDes opportunités énormes existent pour l’industrie pharmaceutique et l’économie marocaine en général si l’Etat ne rate pas l’occasion (encore une fois) de doter ce secteur d’un cadre légal favorisant l’investissement. Les accords de libre-échange devraient nous permettre d’exporter des génériques vers les pays signataires à des prix moins chers que nos concurrents. L’Inde qui n’a pas d’ALE avec les USA est déjà un grand fournisseur de ce pays en génériques. L’année 2006 sera une bonne année pour les producteurs de génériques car les brevets de médicaments appartenant à plusieurs multinationales (Pfizer, Merck..) doivent expirer. Le problème au développement de ce secteur est d’abord à mon avis d’ordre financier causé par les lois régissant l’actionnariat des entreprises pharmaceutiques. Ces lois pénalisent les sociétés marocaines doublement: sur le plan technologique et économique. L’industrie pharmaceutique nécessite des capitaux importants pour son développement et lorsque l’on sait que les banques sont frileuses, il serait dommage de priver les entreprises pharmaceutiques d’autres sources de financement. Si l’Etat a pu renoncer au contrôle de Maroc Telecom (pourtant une entreprise stratégique), pourquoi ne permet-il pas aux étrangers d’être des actionnaires majoritaires dans des entreprises pharmaceutiques? Larbi. Nos ancêtres à notre secoursSi on considère les accords ALE qui régissent d’une manière très stricte les brevets en matière pharmaceutique, le Maroc a donné à ses concurrents le fouet pour le battre. Le seul point avantageux pour le Maroc était d’ordre comparatif au niveau des coûts de production et très rarement en matière de recherche. Il faudra faire preuve de créativité à l’instar de l’Inde (inventions millénaires propres au Maroc à faire valoir...).Abdou (Paris)


. Corbeaux, attention à vos plumes!Depuis que cette page est ouverte à nos lecteurs, nous traitons des dizaines de lettres, fax et mails par semaine. Parmi ces courriers, tentent parfois de se glisser… des «corbeaux»: nous en avons identifié deux qui avaient essayé d’usurper l’identité d’une autre personne. La proportion est donc extrêmement faible et montre bien que nos lecteurs sont des gens honnêtes. Mais à l’attention particulière des corbeaux, L’Economiste rappelle que ce genre de pratique tombe sous le coup du code pénal.

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