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Economie

Les conditions de l'OPV de Maroc Telecom sur les places financières occidentales

Par L'Economiste | Edition N°:983 Le 26/03/2001 | Partager

. Pour accéder à leur cote, New York, Londres et Paris exigent la migration des comptes de l'opérateur aux standards internationaux . L'opération prendrait entre dix-huit et vingt-quatre mois selon les spécialistesLe principe de l'introduction d'une tranche du capital de Maroc Telecom à l'une des prestigieuses places financières internationales rencontre les premières embûches. Selon la promesse du gouvernement, il était question que l'Offre Publique de Vente (OPV) intervienne dans un délai de 12 à 24 mois après la désignation du partenaire stratégique. Cet échéancier avait été annoncé à l'époque par Rachid Filali, alors ministre de la Privatisation et du Secteur Public. Le titre Maroc Telecom devait être inscrit simultanément ou presque à Casablanca et à l'une des trois grandes bourses occidentales, à savoir New York (Wall Street), Londres ou Paris. Ce qui, en termes de notoriété, constituerait un plus pour l'entreprise. Par ailleurs, dans l'éventualité de futurs partenariats, être présent à Londres, New York ou Paris représenterait une fenêtre de premier choix. Mais plus fondamentalement, c'est aussi en raison de la capacité d'absorption limitée de la Bourse de Casablanca d'une opération de cette taille que l'option d'aller sur les places étrangères avait été retenue avec une préférence pour Londres. Discrètement donc, le gouvernement a demandé aux banques-conseil qui l'accompagnent dans la privatisation de l'opérateur historique du téléphone de sonder les autorités de ces différents marchés. Mais les premières nouvelles ne sont pas bonnes. La société gestionnaire de la Bourse de New York et celles de Londres et Paris ont refusé d'accepter le titre Maroc Telecom à la cote. A Wall Street, le temple du capitalisme américain, il a été signifié aux consultants du gouvernement marocain que Maroc Telecom (Itissalat Al-Maghrib est toujours le nom juridique de la société) doit au préalable reconfigurer ses états financiers aux normes internationales, les standards IAS ou les normes américaines (US-GAAP). A défaut, la seule possibilité pour que les portes du saint des saints du capitalisme lui soient ouvertes est d'être inscrit dans le compartiment des valeurs à très haut risque et cohabiter avec les «valeurs à risque», celles qui avaient fait la fortune de nombreux golden-boys dans les années 80. A Londres tout comme à Paris, à un détail près, ce fut la même réponse. Si le gouvernement marocain maintient le principe d'une OPV sur les bourses occidentales, il restera aux experts de se lancer dans le titanesque chantier de migration des états financiers de Maroc Telecom vers le référentiel international. Un premier défrichage avait déjà été réalisé dans le cadre de l'appel d'offres relatif à la désignation du partenaire stratégique. Tous les traitements comptables qui n'étaient pas en phase avec les normes IASC ont été identifiés. A en croire les spécialistes, l'opération exige au minimum entre dix-huit et vingt-quatre mois, voire plus pour les grands groupes. Dans ces conditions, on voit mal comment le calendrier, annoncé l'automne dernier pour cette OPV, pourrait être respecté. Le passage vers les standards comptables américains, qui sont d'une extrême rigueur à cause de la pression de puissants investisseurs institutionnels que sont les fonds de pension, réserve parfois bien des surprises. Un bénéfice dégagé suivant les normes du pays d'origine d'une société se transforme parfois en une énorme perte. Le groupe allemand Volkswagen l'avait découvert il y a quelques années à ses dépens. Selon qu'il présentait ses comptes aux normes comptables allemandes ou américaines, son bénéfice faisait un bond d'un milliard de DM à une perte d'un milliard de dollars. De quoi donner du vertige aux actionnaires et aux investisseurs. Abashi SHAMAMBA

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