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Economie

Les comptes sur carnets moins rémunérés

Par L'Economiste | Edition N°:1673 Le 30/12/2003 | Partager

. Le taux minimum vient d'être fixé à 2,49% du 1er janvier au 30 juin Le taux minimum des comptes sur carnets est fixé à 2,49%, pour la période allant du 1er janvier au 30 juin 2004, indique un communiqué de Bank Al-Maghrib. Le taux moyen pondéré des bons du Trésor à 52 semaines émis par adjudication s'étant établi à 3,49%, au cours du deuxième semestre 2003. Ce sont les dispositions de l'arrêté du ministre de l'Economie et des Finances du 25 mai 1999 qui prévoient le mode de calcul de ce taux. Elles stipulent, en effet, que le taux de rémunération annuel des dépôts en comptes sur carnets est égal, au minimum, au taux moyen pondéré des bons du Trésor à 52 semaines émis par voie d'adjudication au cours du semestre précédent diminué d'un point de pourcentage. Cette décision rentre dans le cadre de la politique de BAM visant à réguler le marché. Un marché qui souffre depuis plus de deux ans d'une surliquidité rampante, fruit des flux de devises provenant des MRE ainsi que des privatisations. Rappelons que pendant les 10 premiers mois de l'année le marché obligataire est passé par trois phases. Une hausse des taux qui a marqué le premier trimestre est due essentiellement au resserrement du niveau de liquidité de la place suite à la décision du 27 décembre 2002 de BAM d'augmenter le taux de la réserve monétaire. “En effet, pour la première fois depuis août 2001, les banques de la place ont fait appel à BAM dans le cadre des opérations de pensions 5 et 7 jours”, est-il indiqué du côté de Marogest (www.leconomiste.com). Pour la période allant de mars à fin septembre 2003, c'est la détente qui a prévalu au niveau de la courbe. Devant la hausse des recettes fiscales, les besoins du Trésor sont, en effet, restés limités et ont été largement couverts par le marché. La privatisation de la Régie des Tabacs pour un montant de 14 milliards de DH a conforté la baisse des taux. A fin juillet 2003, la situation des finances publiques s'est améliorée. Les recettes ont augmenté de 8,4 milliards de DH entraînant un excédent budgétaire de 1 milliard de DH. “Nous sommes loin du déficit de 17 milliards de DH qui prévalait il y a un an”, est-il indiqué du côté de Marogest. Les avoirs extérieurs de BAM ont atteint fin juillet 2003 117,4 milliards de DH contre 104,5 milliards en début d'année. Soit une amélioration de 12,9 milliards de DH et ce, malgré le déficit des échanges extérieurs.A partir d'octobre, la tendance était tout autre. On assiste de nouveau à une remontée des taux suite à la décision de BAM de rémunérer les excédents de liquidités des banques à un niveau de 3,25% alors que le 52 semaines se traitait à un taux inférieur. “Afin de résorber cette liquidité, la banque centrale a eu aussi recours aux opérations de swap de change dans le cadre de la régulation du marché monétaire”, notent les analystes. Fédoua TOUNASSI

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