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    Les Centres techniques industriels sous exploités

    Par L'Economiste | Edition N°:3124 Le 08/10/2009 | Partager

    . Pourtant, ce sont des outils pour la compétitivité des entreprises. Un investissement de 300 millions de DH. De nouveaux contrats-programmes UN investissement de 300 millions de DH a été consenti pour la réalisation de dix Centres techniques industriels (CTI) dans les secteurs des IMME, du textile et de l’habillement, de l’agroalimentaire, des matériaux de construction, du cuir, et des équipements automobile… Toutefois, quatre ans après leur mise en place «les objectifs sont loin d’être atteints. Les centres sont sous utilisés», remarque Ahmed Réda Chami, ministre de l’Industrie et du Commerce. Il s’agit aujourd’hui de vitaliser ces structures et ce rôle incombe, selon le ministre, en grande partie au secteur privé. Aussi pour redynamiser ces centres, une journée porte ouverte des Centres techniques industriels a été organisée hier, à Casablanca. L’objectif est de montrer aux industriels locaux qu’ils disposent aujourd’hui d’infrastructures technologiques permettant l’amélioration de la qualité, la diminution des coûts, la mutualisation de la veille technologique. A noter que la rencontre a été marquée par la signature de contrats-programmes entre le ministère de l’Industrie et ces centres. Ainsi, l’Etat s’engage à accompagner les centres sur les trois prochaines années avec une enveloppe budgétaire de 30 millions de DH et ainsi, leur permettre de réaliser un chiffre d’affaires d’environ 33 millions de DH à fin 2011. «Les CTI doivent développer une offre de service qu’ils doivent commercialiser. L’idée est qu’au bout d’un certain temps ces centres deviennent autonomes», déclare Chami. Issu d’une concertation entre les secteurs public et privé, le projet des CTI s’insère dans le programme visant à restructurer le système national de la normalisation, certification, accréditation et promotion de la qualité. L’objectif étant de doter le pays d’infrastructures de qualité capables d’accompagner les entreprises à améliorer leurs produits et à respecter les exigences règlementaires et normatives. Il s’agit également de permettre aux entreprises de s’adapter à l’évolution des produits et des marchés. Par ailleurs, la réalisation de ce programme a bénéficié du soutien de l’Union européenne à travers le programme Meda. Avec l’impératif de la certification qui s’impose aux entreprises en vue d’être présentes sur les marchés internationaux, le rôle des CTI prend une importance encore plus grande. «L’idée est de faire en sorte que ces centres soient de véritable outils de compétitivité pour l’industrie marocaine», est-il indiqué.«Mais l’accès au financement et la faiblesse du dispositif règlementaire constituent les principales contraintes liées à l’activité des CTI», relève Youssouf Ladifi, représentant des CTI. D’autant plus que «le statut actuel des CTI, c’est-à-dire des associations à but non lucratif, ne leur permet pas d’accéder à certains marchés notamment les marchés publics», renchérit David Toledano, président de la Fédération des matériaux de construction. Le défi majeur des CTI aujourd’hui reste la mise en avant de leurs compétences auprès des opérateurs économiques, mais surtout de s’assurer des sources de financement pérennes. Franck FAGNON

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