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LES CAHIERS DE L’EMERGENCE
Settat: Vent de fraîcheur à la Chambre de commerce

Par L'Economiste | Edition N°:3383 Le 14/10/2010 | Partager

. Les plans sectoriels obligent la Chambre à réinventer sa mission. La CCIS se concentrera sur sa clientèle, les entreprises. Les problèmes d’assainissement de la ZI de Berrechid seront résolus, promet le président Comment préparer la Chambre de commerce, d’industrie et de services (CCIS) à entrer dans la globalisation. Son président, Chafik Rachadi, dresse le portrait d’une institution en mouvement et prête à redevenir enfin une organisation tournée vers les entreprises. En gros, reconquérir sa clientèle. - L’Economiste: Les Chambres de commerce cristallisent les critiques pour leur immobilisme. Comment comptez-vous rompre avec cette image?- Chafik Rachadi: Nous avons entamé un processus de changement interne. La priorité est de tourner notre action vers les préoccupations des entreprises en leur livrant des prestations à valeur ajoutée. C’est dans ce cadre que s’inscrit le projet de certification à la norme ISO 9001 de la Chambre. Il s'agit d'une démarche volontaire qui procurera à notre institution un avantage concurrentiel. A ce titre, la CCIS de Settat sera la première Chambre professionnelle à s’engager dans la certification. Ce qui devrait créer ou renforcer les services de notre institution pour en faire des instruments de développement économique.Par ailleurs, notre ambition a été de nous impliquer dans le développement régional et nous construire une visibilité internationale. Notre participation aux travaux du dernier congrès de l’Organisation arabe du travail (OAT), tenu au Bahreïn, a mis fin à la longue absence du Maroc de l’instance de décision de cette organisation. Le Maroc a été élu au poste de 1er vice-président.- Quelles sont les priorités de ce plan de restructuration?- Nous nous devons d’être toujours au maximum de nos capacités. C’est un impératif moral dicté par le contexte des stratégies sectorielles initiées par le gouvernement. Nous devons être des relais et jouer le rôle de levier pour que les entreprises et les investisseurs puissent s’y insérer à l’échelle régionale.S'agissant par exemple du programme Rawaj pour la relance et la modernisation du commerce intérieur, nous avons arrêté, en étroite collaboration avec les partenaires locaux, les propositions de projets de réaménagement de plusieurs sites commerciaux au niveau des trois provinces. Ces projets ont tous été approuvés par le ministère de tutelle, reste à débloquer les fonds nécessaires pour entamer les travaux de réaménagement. - Il est question d’une convention de partenariat entre les pouvoirs publics et les industriels pour résoudre les problèmes des eaux usées et de l’environnement dans les zones industrielles. Où en est ce projet? - En tant qu’interlocutrice économique des pouvoirs publics, la CCIS a signé une convention de subvention avec l’Union européenne qui a accepté de cofinancer le projet de réhabilitation environnementale de la zone industrielle de Berrechid dans le cadre du programme Life Pays Tiers 2004. Ce projet vise la réalisation d’un modèle-pilote de parc industriel durable, à travers la création d’une équipe d’assistance aux entreprises de la zone pour l’adoption d’un système d’épuration des eaux usées et de monitorage.Il s’agit de promouvoir l’introduction des technologies pour la protection de l’environnement, tout en considérant les critères d’efficacité économique, de mettre en place un système intégré pour la gestion durable des ressources hydriques dans des parcs industriels sur les moyen et long termes et aussi de promouvoir l’adoption d’un système de traitement des eaux usées par les industriels. Dans le même contexte, la Chambre a piloté un autre projet écologique. Il s'agit d' un partenariat qui entre dans le cadre du programme de soutien à la coopération régionale APQ pays de la rive sud de la Méditerranée, convenu suite aux accords de coopération entre la région Chaouia-Ouardigha et celle relevant du Piémont et de la Sardaigne. Le gouvernement italien a financé totalement le projet de requalification environnementale de la zone industrielle du Sahel. - Que devraient attendre les opérateurs de la réhabilitation des ZI de Settat et Berrechid? Ils sont demandeurs de services dignes d’une zone d’activité économique.- Comme vous le savez, ces sites ont connu de sérieuses difficultés dans le passé et leur redressement a nécessité la mise au point d’un plan de réhabilitation pour leur faire retrouver leur niveau de fortes potentialités. De ce fait, les travaux de réhabilitation ont constitué pour nous, en tant que CCIS, un travail de longue haleine. Par ailleurs, il faut savoir que la pérennité et surtout la gestion des zones industrielles ne sont pas exclusivement l’apanage des seuls pouvoirs publics. Nombreux sont les acteurs qui devront être parties prenantes à leur développement durable pour qu’elles puissent accéder à des sentiers de développement soutenu. Etant entendu que l'entretien constant de l’ensemble des équipements des deux zones s’impose, car nous sommes appelés à maintenir une qualité de service acceptable et assurer un retour sur investissement.Propos recueillis par Abdellah ECHAKHS

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