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LES CAHIERS DE L’EMERGENCE
Rentrée 2010/2011: Les stages formalisés dans les facultés

Par L'Economiste | Edition N°:3329 Le 28/07/2010 | Partager

. Une convention avec la CGEM pour assurer l’offre aux étudiants. L’E-Sup pour des contenus et infrastructures numériques. Un projet pour la certification en langues (français et anglais)Véritable pilier du développement, l’enseignement supérieur constitue l’une des priorités de l’Etat. L’amélioration de son offre et l’encouragement de la recherche scientifique a demandé des efforts considérables pendant la dernière décennie. Pour garantir un bon démarrage de l’année universitaire 2010/2011, le gouvernement a mis en place un ensemble de mesures d’accompagnement visant à compléter les apports des plans de restructuration déjà lancés dans ce sens, notamment le plan «urgence» de l’éducation nationale lancé en 2008, les programmes «10000 ingénieurs» et «3300 médecins». L’accent cette année est mis sur l’intégration des nouvelles technologies d’informations et de communications dans les structures pédagogiques, les infrastructures et les programmes de formation. Une attention de plus en plus soutenue est également accordée à la formation professionnelle. «Le renforcement des applications et des stages pratiques, s’est concrétisé par la signature avec la CGEM d’une convention pour permettre aux étudiants de bénéficier de stages d’application dans les grandes entreprises», affirme Abdelhafid Debbagh, secrétaire général du département de l’Enseignement supérieur. C’est dans ce cadre que l’Etat a exprimé sa volonté de continuer à accompagner l’effort dans la formation et la recherche. « L’intégration des nouvelles méthodes d’insertion dans le marché d’emploi, passera indubitablement par la professionnalisation», a-t-il ajouté.

Projet de l’E-Sup, mais où est passé l’e-gouvernement?
Parfait atout pour l’insertion professionnelle, l’amélioration des conditions pédagogiques, à travers la mise en place de la certification en langues, notamment en ce qui concerne la langue française et l’anglais, est un projet annoncé pour cette prochaine étape. «L’accompagnement pour l’octroi des bourses, sera aussi parmi nos priorités pour la prochaine rentrée», a assuré le secrétaire général du département de l’Enseignement supérieur. Le lancement du projet E-Sup marquera aussi cette nouvelle année universitaire. Il s’agit de généraliser les techniques d’information et de communication dans les universités, à travers l’acquisition et le développement des contenus numériques, et l’injection des modules et supports numériques ainsi que les infrastructures adéquates. Le renforcement de l’orientation des étudiants dans les filières des sciences et techniques, ainsi que la multiplication des modules de formation des nouvelles technologies d’information et de communication, sont également au programme. Surtout que ce créneau enregistre encore un déficit important, malgré les efforts déployés par l’Etat pour multiplier les débouchés de ces filières. Pour ce faire, une mise en place de nouveaux leviers pour assurer une meilleure utilisation du matériel informatique et former les enseignants et les cadres administratifs, est envisagée. L’élargissement du nombre des établissements d’ingénierie est considéré dans le cadre du plan «10.000 ingénieurs».La qualification de l’offre pédagogique secondaire, matière première de cette formation supérieure, sera réalisée par l’extension de la capacité d’accueil des établissements secondaires afin de permettre l’augmentation des effectifs des bacheliers. Le suivi du programme Injaz, l’un des projets s’inscrivant dans le développement de la société de l’information au Maroc et du « Plan Maroc Numeric 2013 », est également à l’ordre du jour. Ce dernier, a été conçu dans le but de contribuer à rehausser la qualité de  l’enseignement et, par conséquent, l’employabilité des lauréats. L’initiative vise à doter les étudiants inscrits dans les filières scientifiques d’un package comportant un ordinateur portable et un modem de connexion, financés à 85% par l’Etat. La base de couverture de ce programme sera étendue aux doctorants en sciences et techniques inscrits dans les centres d’études doctorales. 3500 d’entre eux bénéficieront du programme au titre de cette prochaine année universitaire. Sans compter 10.000 autres étudiants ingénieurs et assimilés. Intissar BENCHEKROUN

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