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Dossiers

LES CAHIERS DE L’EMERGENCE
Investissement: Foncier, la principale contrainte
Entretien avec Saïd Aqri, directeur du CRI

Par L'Economiste | Edition N°:3383 Le 14/10/2010 | Partager

. Le moteur régional reste l’agriculture. 300 projets traités pour 8,8 milliards de DHLes ambitions de Chaouia-Ouardigha sont à la mesure de son potentiel. La région compte atteindre 60% du PIB industriel. Aussi privilégie-t-elle les secteurs de l’agro-industrie, la sous-traitance orientée vers l’export, la chimie et parachimie et le commerce intérieur. La région n’entend tout de même pas négliger ce qui représente son avantage compétitif à savoir l’agriculture. Huit milliards de DH d’investissement agricole pour 300 projets à concrétiser sur cinq ans. - L’Economiste: A part les missions classiques que sont la facilitation de la création des entreprises et l’aide à l’investissement, quels sont les autres fronts ouvert par le CRI ?- Saïd Aqri: Le CRI a la principale mission d’accompagner les porteurs de projets d’investissement dans l’accomplissement des procédures de création d’entreprises et d’instruction des dossiers d’investissement. Le Centre remplit également une mission de promotion de l’investissement et joue un rôle fondamental dans l’amélioration de l’attractivité de la région. Le CRI a ainsi développé des actions de communication à l’égard des investisseurs nationaux et étrangers. C’est le cas par exemple de l’établissement de partenariats divers avec des organismes publics et privés en charge de la promotion de l’investissement dans la région, de l’organisation des journées économiques de la région Chaouia-Ouardigha (Jerco) et de l’élaboration des outils de communication (les CD et les films promotionnels, site Web, etc.). L’organisation de missions économiques à l’étranger et la participation aux salons, foires, séminaires au niveau national et international sont aussi des leviers promotionnels de premier ordre. - Quels sont les grands axes de la stratégique de développement régional à l’horizon 2015? - La stratégie de développement régional «vision 2015» a été adoptée pour répondre aux impératifs de développement d’une «région entrepreneuriale, dotée de compétences humaines créatrices de richesses et d’emplois, capables de saisir des opportunités d’une économie mondialisée pour assurer un développement durable». Les objectifs de cette vision élaborée en partenariat entre les secteurs public, privé et le milieu universitaire sont la création de 275.000 emplois à l’horizon 2015, l’amélioration des exportations pour atteindre 60% du PIB industriel de la région, l’adoption d’une stratégie de ciblage sectorielle en s’appuyant sur les stratégies nationales à travers leur déclinaison territoriale (Emergence, Rawaj, Plan Maroc Vert, Logistique, Vision 2020 pour le Tourisme etc..). A ce titre, le Plan Maroc Vert régional, prévoit la réalisation d’ici 2020 de 295 projets estimés à un peu plus de 8,8 milliards de DH. Les filières retenues sont au nombre de sept réparties sur les quatre provinces de la région en l’occurrence la céréaliculture, le maraîchage, l’arboriculture (olivier et vigne), les viandes rouges et blanches, le lait et la cuniculture. Plusieurs autres secteurs connaissent un développement rapide, notamment l’industrie automobile sur l’axe Settat-Berrechid et l’industrie des matériaux de construction sur l’axe Berrechid-Ben Ahmed. - Et en matière d’industrie?- En gros et pour faire face à la demande accrue adressée à la région en matière d’investissement et mettre fin à l’émergence de nouveaux couloirs industriels dans le milieu rural, nous avons élaboré en partenariat avec un cabinet international, une étude de positionnement industriel et commercial de la région. Etude qui a identifié sept nouvelles opportunités foncières et de nouveaux espaces de croissance économiques qui devraient être érigés en parcs industriels intégrés de nouvelle génération à l’horizon 2025. S’agissant du secteur du tourisme, la région se positionne déjà dans le tourisme balnéaire à travers deux stations importantes que sont Sidi Rahal et Bouznika. Sans pour autant oublier d’autres opportunités qui feront de cette région une destination d’excellence pour le tourisme vert à travers les trois provinces de Benslimane, Settat et Khouribga. - Oui, mais il y a des blocages à lever, notamment en matière de foncier … - Effectivement. Parmi les contraintes majeures au développement d’une offre régionale compétitive, nous pouvons citer les difficultés d’apurement et de mobilisation du foncier de grande taille, le manque de plateformes d’accueil industrielles appropriées pour de grands projets, la concurrence déloyale du secteur informel, le déficit en matière de cadre de vie dont souffre la région. Tous ces « points noirs » ont fait l’objet d’un diagnostic approfondi et nécessitent la mobilisation de l’ensemble des acteurs pour la mise à niveau des différents chantiers structurants programmés dans les plans d’actions.- L’idée de départ était de décliner la vision en plans d’action….Comment ? - Effectivement l’idée de départ était de décliner la vision 2015 en un plan d’action de positionnement industriel et commercial de la région Chaouia-Ouardigha. Et ce dans le cadre d’une approche de territorialisation des programmes « Emergence» pour l’industrie et «Rawaj» pour le commerce intérieur. A ce titre, quatre secteurs moteurs de croissance régionaux ont été identifiés dans le cadre de cette étude. Il s’agit de l’agro-industrie, de la sous-traitance/export, des secteurs de la chimie et parachimie et du commerce intérieur. Ces choix devront permettre à chaque localité de la région de conforter sa position en tant que plateforme industrielle et commerciale et d’améliorer la compétitivité des secteurs productifs existants. D’importants impacts sont attendus des différents projets industriels et commerciaux retenus. Ainsi, sur le plan financier, nous nous attendons à la captation des flux d’investissement nationaux et internationaux dans les filières industrielles phares mais également dans les services. L’impact économique des projets consiste à raffermir la vocation de la région dans les filières de l’agroalimentaire, de la sous-traitance, des matériaux de construction. Autre conséquence, la structuration des filières phares, le maintien et l’amélioration de la valeur ajoutée agricole dans la région. Mais aussi l’inscription des projets prioritaires dans le cadre des plans de développement nationaux.


Méga-région

Il y a quelques années, un concept de la méga-région « Chaouia Grand Casablanca » avait été lancé. Cette vision est née du projet initié par l’Usaid visant à assurer « l’appui et l’assistance aux Centres régionaux d’investissement » dont le CRI de la région Chaouia-Ouardigha et le CRI de la région du Grand Casablanca. Cette démarche qui s’inspire des outils de marketing territorial s’est appuyée sur des réalités historiques, géographiques, économiques et industrielles rapprochant les deux régions. « Derrière ce concept se profile une ambition commune des deux régions à capitaliser sur leur complémentarité, à renforcer leurs atouts, et à créer des synergies. Le tout pour élaborer une stratégie de développement commune à même de faire valoir un territoire harmonieux, attrayant et plus compétitif», souligne Saïd Aqri. La réflexion engagée puise ses fondements d’une part des indicateurs qualitatifs et quantitatifs révélant les tendances de complémentarité, et d’autre part du potentiel de chaque région. D’ailleurs, les CRI des deux régions collaborent ensemble en matière de placement des projets d’investissement, et ce, conformément aux recommandations prodiguées par cette étude. Toutefois, une contractualisation de la méga-région devrait avoir lieu en partenariat avec le CRI du Grand Casablanca.Propos recueillis par,Ali JAFRY

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