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Dossiers

LES CAHIERS DE L’EMERGENCE
Du «grenier du Maroc» au pôle industriel

Par L'Economiste | Edition N°:3383 Le 14/10/2010 | Partager

. Le foncier et la proximité, deux atouts majeurs. 450 unités industrielles avec 6% de la production nationale . Des mégaprojets structurants pour la région Chaouia-Ouardigha est-elle entrain de changer de positionnement? Du rôle classique de «grenier du Maroc», la région s’oriente peu à peu vers l’industrie. Elle en a l’atout le plus déterminant: une large assiette foncière. Les usines peuvent y trouver des terrains pour s’installer et produire. L’autre avantage est la proximité de la région des grands marchés de consommation. «Actuellement, la région abrite plus de 450 unités industrielles comptant pour plus de 6% de la production nationale. Plusieurs secteurs y prospèrent, notamment le secteur de la chimie et parachimie avec sa filière cimentière», est-il indiqué auprès du Centre régional d’investissement (CRI). Justement, celle-ci s’accapare 37% du marché grâce à deux unités opérationnelles (Holcim et Lafarge). La mise en place attendue de deux autres opérateurs nationaux placera l’ancien «grenier du Maroc» à la tête de la production nationale du ciment. L’agro-alimentaire y est aussi très prépondérant. Et ce, en raison de la diversité et la disponibilité de la matière première. «La filière avicole assure près de 80% de la production nationale de viande blanche», indique le CRI. De plus, la région abonde d’unités céréalières avec une prédominance de la boulangerie-pâtisserie. L’autre secteur phare à Settat et ses environs est l’industrie textile et cuir. «Elle assure à elle seule près de 17% de l’emploi industriel, et c’est la branche textile qui réalise environ 70% des performances du secteur», souligne la responsable de la communication du CRI. Les industries métallurgique et mécanique sont les derniers arrivants dans la région Chaouia-Ouardigha. Les opérateurs ont déjà mis en place quelques projets comme les laminoirs. D’autres ont investi un autre métier mondial du Maroc à savoir l’industrie automobile avec l’arrivée des équipementiers et des unités spécialisées dans la fabrication de matériel électronique pour les moteurs. L’attrait de la région n’est qu’à ses débuts. De réelles opportunités d’investissement y existent.

Les projets structurants
. Le mégaprojet DitemaLa mise de départ pour le projet Ditema s’élève à un milliard de DH débloqué par un consortium d’une centaine d’entreprises espagnoles de la région de Grenade. Sur une superficie de 402 hectares à la commune de Tamdroust (Province de Settat), le projet concerne une cité intégrée où l’industrie cohabite avec les résidences, les services, le centre d’affaires, les parcs technologique et logistique ainsi que les activités hôtelières. Ditema est une concrétisation du pacte national pour l’Emergence industrielle qui a fait l’objet le 10 juin 2010 d’une signature de convention entre le groupe et les ministères de l’industrie et le département des Finances en présence du Premier ministre.La convention accorde au groupe le bénéfice de l’article 17 de la charte d’investissement dont le remboursement de 10% de l’investissement initial relatif à l’achat des terrains et aux infrastructures nécessaires au fonctionnement du complexe. Autre incitation: l’octroi d’une subvention de 10% pour toute nouvelle implantation. De son côté, le Centre régional d’investissement de la région Chaouia-Ouardigha compte ouvrir une antenne sur place qui servira de «one stop shop» pour faciliter les démarches de création et aussi d’instance de conseil et d’orientation. Le groupe s’engage dans l’acquisition de l’assiette foncière du projet, à l’élaboration des études et à la réalisation des travaux d’aménagement, in site et hors site. Il se charge en plus de la promotion, de la commercialisation et de la gestion de la cité industrielle. Si la mise de départ est de 1,103 milliard de DH, il est nécessaire d’apporter par la suite un complément de 4 milliards de DH. Les travaux d’aménagement devront commencer au cours du 3e trimestre 2010 et dureront 24 mois. Le projet permettra de créer à terme 3.200 postes de travail directs.. La mine verte à KhouribgaL’enveloppe consacrée à ce projet est de 1,5 milliard de DH. L’OCP compte réhabiliter ses anciennes installations minières à Khouribga qui s’étendent sur près de 300 hectares. Il s’agit là de réaliser une cité et un méga-parc d’attraction regroupant plusieurs activités à vocation culturelles, sportives et ludiques. Il se compose également de deux complexes socioculturel et résidentiel avec des terrains de sports multidisciplinaires. «Le projet donnera un coup de pouce au tourisme dans la capitale des phosphates », indique un élu local. Mais aussi un coup de pousse au tourisme scientifique. «Elle sera intégrée dans un circuit touristique composé d’un musée de la mine, en cours de réalisation par l’OCP sur une superficie totale de 1.813 m2, et qui va retracer l’histoire de l’exploitation du phosphate au niveau de la région, l’histoire de l’évolution de la ville de Khouribga ainsi que 30 millions d’années d’histoire paléontologique dans les bassins des phosphates », indique le département de la communication au CRI.. Nouveau pôle urbain Sahel LakhyaytaLe projet est une mise en œuvre de la stratégie nationale d’aménagement qui compte créer de nouveaux pôles urbains, d’activités économiques et de résorption de l’habitat insalubre. La nouvelle ville Sahel Lakhyayta se situe dans la première couronne de Casablanca, regroupant les territoires des communes de Lakhyayta, Soualem Trifia, Sahel Oulad Hriz et Sidi Rahal Chatii. Le site est d’un atout géostratégique considérable. Il est situé sur l’axe Kénitra-El Jadida, limitrophe à Had Soualem, à proximité de Casablanca, à 24 Km de Berrechid, à 30 Km de l’aéroport Mohammed V, à 60 Km de Settat et à 80 Km de Jorf Lasfar. Le projet est à réaliser sur deux sites. Une extension sur 350 hectares de la zone d’activité de Had Soualem. Quelque 300 autres hectares sont dédiés à l’aménagement d’un nouveau centre urbain à vocation résidentielle, d’animation et des services. Dernière composante du premier site est la mise en place d’une zone d’équipements majeurs à l’ouest de la route et au sud de l’autoroute sur une superficie de 350 hectares. Le second site est consacré exclusivement à une zone industrielle sur 286 hectares. La holding Al Omrane tiendra-elle promesse de livrer la ville en 5 ans ? En tout cas, elle se dote de moyens nécessaires dont la création d’une filiale propre, Al Omrane Sahel. Mais aussi la publication du décret (2.09.583) qui autorise le plan sectoriel, première tranche, de la ville nouvelle Sahel Lakhyayta et qui déclare la zone d’utilité publique. Ce qui dote la filiale des moyens juridiques d’expropriation. Le coût d’aménagement est évalué à 2 milliards de DH, celui de la construction à 35 milliards de DH. Suite à l’appel d’offres international relatif à la réalisation des projets immobiliers de Lakhyayta, c’est finalement les promoteurs immobiliers nationaux qui l’ont emporté. Il s’agit de construire 10.135 logements dont 3.916 unités à 140.000 DH. Les attributaires sont Dar Saada (1.450 logements à 140.00 DH), Alliances Darna (1.308 unités), Biju Immobilia (598 unités) et Sotravo (560 unités).

Les projets industriels et touristiques en cours
- Cimenteries Le secteur de la cimenterie est de plus en plus attrayant. Et ce, à travers la production de clinker et de ciment par l’implantation d’une cimenterie à la commune d’Ouled Sgheir, sur une superficie de 350 hectares. La première tranche est d’une capacité de production de 2.000.000 de tonnes/an pour un investissement de plus de 3 milliards de dirhams et la création de 500 emplois. Autre projet, celui de Ciments de l’Atlas qui aura annuellement une capacité de production de 1,6 million de tonnes avec un investissement initial de 2,5 milliards de DH.- Laminoirs & aciéries ComalamLaminoir en cours de réalisation à Lakhyayta pour un investissement de 284 millions de DH et qui permettra la création de 160 emplois.- Hadid Morocco SteelLaminoir qui sera basé à la commune rurale Lakhyayta pour un investissement de 1,4 milliard de DH sur 70 ha et permettra la création de 800 emplois.- Moroccan Iron SteelL’unité de sidérurgie à la commune de Sidi El Aydi, (province de Settat) pour un montant d’investissement de 3,2 milliards de DH.- Universal SteelLaminoir pour la fabrication de ronds à béton à partir de billettes importées pour un investissement de 240 millions de DH dans la commune de Sidi El Mekki, province de Berrechid.- Super Cérame BerrechidSpécialisée dans la fabrication des carreaux céramiques, l’unité est étalée sur 12 hectares. Elle peut produire 7 millions de m² de carreaux en céramique par an pour sa première tranche et a permis la création de 250 emplois directs et 500 indirects.- Bahia Golf Beach (Groupe ONAPAR)Ville de résidences et de loisirs, susceptible d’accueillir d’une manière quasi permanente prés de 25.000 personnes, elle est située sur la bande côtière de Bouznika (commune rurale de Mansouria) sur une superficie de 530 ha avec un investissement de l’ordre de 8 milliards de DH.- Les Jardins de Fedalat (Groupe Fedalat Resort)Ce complexe touristique s’étend sur une superficie de 122 ha avec un investissement de 388 millions de DH (commune Fedalat, province de Benslimane)- Eden Island (Groupe Jascom)Cité balnéaire à Bouznika, étendue sur 22 ha, elle a nécessité un budget de l’ordre de 800 millions de dirhams. Elle est composée d’un pôle résidentiel et touristique, de vastes zones dédiées aux loisirs et sports et d’une composante commerciale (restaurants, SPA, superettes…).Ali JAFRY
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