×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Les barrages quasi pleins

Par L'Economiste | Edition N°:3181 Le 30/12/2009 | Partager

. 12,3 milliards de m3 d’eau de réserve. Le taux de remplissage a atteint 78,3%. Les dernières précipitations relancent la campagne agricoleBon cru pour les réserves hydrauliques. Les fortes précipitations qu’a connues le Maroc au cours de la période du 17 au 28 décembre 2009, ont certes causé des dégâts importants, mais elles ont aussi permis d’améliorer la situation des barrages. Ainsi, le taux de remplissage global des retenues des barrages a atteint 78,3% contre 59,4% enregistrés à fin décembre 2008. La réserve d’eau stockée passe de 9,3 milliards de mètres cubes à fin décembre 2008 à 12,3 milliards le lundi 28 décembre. Un surplus qui pourrait relancer la campagne agricole compte tenu du retard des pluies. Cette situation devra également profiter aux périmètres irrigués.Les dernières précipitations ont généré des crues et des écoulements considérables, notamment dans les bassins du Tangérois, du côtier méditerranéen-ouest, de l’Ouergha, du Loukkos, du Bouregreg, du Ksob-Igouzoulane et du Souss-Tamri. A noter aussi que le cumul des précipitations moyennes a varié de 20 à 200 mm. Un record a été enregistré au niveau du barrage Abdelmoumen (560 mm).Durant cette période, les apports d’eau enregistrés au niveau de l’ensemble des retenues des barrages sont évalués à 3 milliards de m3. Ce qui équivaut à 70% de l’apport global enregistré depuis le 1er septembre 2009. Les principaux barrages bénéficiaires de ces apports sont ceux d’Al Wahda (970 millions de m3), Oued El Makhazine (330 millions de m3), Sidi Mohamed Ben Abdallah (235 millions de m3) et Moulay Abdallah (112 millions de m3).Fort de ce contexte, le barrage Al Massira a enregistré le plus important taux de remplissage. Celui-ci est passé de 17,5% à fin décembre 2008 à 71,6% lundi dernier. Ses réserves en eau ont quadruplé, passant de 466 millions de m3 à 1,9 milliard. Après avoir été rempli à seulement 52,4 % à fin décembre 2008, Bine El Ouidane a vu lundi dernier son taux de remplissage passer d’un coup à près de 80%. L’ouvrage dispose actuellement de 880 millions de m3 d’eaux stockées contre 651 m3 durant la même période de l’année précédente. La tendance haussière concerne également le barrage Idriss 1er. La réserve en eaux de ce dernier a atteint 924,9 millions de m3 (845,5 m3 au 28 décembre 2008) pour un taux de remplissage de 81,9% (74,9% à fin 2008).Pour le barrage Al Wahda, la tendance est plutôt à la baisse. Son taux de remplissage se replie à 78,3% contre 80,3% une année auparavant. Ce qui a impacté légèrement son volume de stockage. Celui-ci est descendu à 2,9 milliards de m3 contre 2,97 milliards à fin 2008. Concernant les barrages de capacité moins importante, c’est celui de Sidi Mohammed Benabdellah qui enregistre la plus importante performance en affichant un taux de remplissage de 87,1% contre 58% une année auparavant. Sa réserve en eaux passe de 565,6 millions de m3 à 849,2 millions. Oued El Makhazine a également bien profité des précipitations et se remplit à hauteur de pratiquement 100%. Le taux est exactement de 99,6% pour un volume d’eau stockée de 696,9 millions de m3. Selon le secrétariat chargé de l’Eau, «les retenues des barrages ont joué un rôle primordial dans le stockage et le laminage des crues. Ce qui a permis la protection contre les inondations, notamment dans la plaine du Gharb, du Loukkos, de la vallée de l’oued Bouregreg et du bassin de Souss». Ces précipitations ont également contribué à alimenter les nappes souterraines. Ces dernières représentent près de 20% en eau mobilisable et constituent la principale ressource pour la satisfaction des besoins en eau potable de plus de 13 millions d’habitants vivant dans le milieu rural. Mais il faut rappeler que la qualité de cette ressource subit une dégradation impressionnante dont le coût s’élève à plus de 4,3 milliards de DH. Résultat, une potabilisation onéreuse. Cette dégradation est due, d’une part, à la pollution domestique et industrielle, où près de 600 millions de m3 d’eaux usées sont produites chaque année dont 8% sont épurées. A cela s’ajoute la pollution agricole due à l’utilisation des engrais chimiques et des pesticides.


Une aubaine pour le Souss

LES dernières pluies ont été une grande aubaine pour le Souss. Pour rappel, cette région a connu un stress hydrique important durant les deux dernières décennies. Mais avec les dernières pluies, les barrages de la région ont enregistré un taux de remplissage moyen de 77,65% contre 55,41% à la même période de l’année dernière. Jalal BAAZI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc