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Les banquiers regardent enfin les petits clients

Par L'Economiste | Edition N°:3316 Le 09/07/2010 | Partager

. Ils seront le principal gisement pour la mobilisation de l’épargne. Un guichet pour 7.100 habitants à fin 2009, en moyenne. Les disparités régionales sont énormes LORS du dernier exercice, le champ de contrôle de Bank Al-Maghrib s’est élargi et couvre désormais 84 établissements dont 19 banques, 36 sociétés de financement, 12 associations de microcrédit. L’année écoulée a enregistré la création de deux nouveaux établissements de crédit. Il s’agit de la banque postale dont la principale cible est constituée des personnes à faibles revenus non bancarisées. Le second établissement est, lui, spécialisé dans le financement des agriculteurs et petits exploitants agricoles. La multiplication des acteurs ne s’est pas, cependant, accompagnée d’un élargissement de leur champ d’action. Le rapport de BAM sur l’activité bancaire relève une forte disparité au niveau de l’implantation bancaire. Le monde rural n’accueille que 13% du réseau bancaire pour 41,2% de la population. La région du Grand Casablanca comptabilise un guichet pour 3.436 habitants, contre un peu plus de 5.000 dans l’Oriental ou encore 12.000 à Doukkala-Abda. Globalement, la moyenne nationale est de un guichet pour 7.100 habitants.Conjoncture oblige, les banques doivent redoubler d’effort dans la bancarisation de la population. Sur les 15 dernières années, elle est passée du simple au double pour atteindre un taux de 47%. Mais les efforts demandés aujourd’hui doivent permettre de résorber le problème de liquidité des banques, face aux contraintes de financement et à la baisse de la demande extérieure adressée au Maroc. Il s’agit donc de se renforcer sur le marché intérieur par une plus grande mobilisation de l’épargne. L’objectif affiché est d’atteindre un taux de bancarisation de 50% à fin 2010. Sur les 3 dernières années, il a évolué suivant un rythme de croissance de 4%. Si cette tendance devrait se poursuivre, sur les 10 prochaines années, l’inclusion financière du pays devrait flirter avec celle des grandes économies, soit près de 90%.Ce niveau est accessible, par contre, sa réalisation passe par une meilleure orientation des stratégies des établissements financiers vers les ménages à faibles revenus. Le gisement de croissance est là. Et certainement cette frange de la population sera la nouvelle coqueluche du secteur bancaire. La mobilisation de l’épargne dépendra également de l’évolution du réseau et des services bancaires. Le recours à des solutions comme le mobile banking, qui connaît un succès dans plusieurs pays qui l’ont déjà expérimenté, peut être une alternative dans le développement de la bancarisation.F. Fa

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