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    Les 27 ouvrent grandes les portes à l’Amérique latine

    Par L'Economiste | Edition N°:2561 Le 03/07/2007 | Partager

    . La présidence portugaise de l’UE a démarré le 1er juilletLe Portugal, qui a pris dimanche dernier la présidence de l’Union européenne, entend «enrichir sa politique extérieure» en organisant mercredi 4 juillet le premier sommet avec le Brésil, avec qui sera scellé un partenariat stratégique, et en ouvrant ainsi plus largement ses portes à l’Amérique latine. Le sommet réunira autour du président Luiz Inacio Lula da Silva, le Premier ministre portugais, José Socrates, le président de la Commission européenne, José Manuel Durao Barroso, le haut représentant de l’UE pour la Politique extérieure, Javier Solana, le Premier ministre de Slovénie, Janez Jansa, qui présidera l’UE à partir du 1er janvier 2008, et le commissaire européen au Commerce, Peter Mandelson.Le Brésil est «une des économies émergentes avec un poids de négociation considérable dans plusieurs secteurs», a expliqué lundi 2 juillet le chef de la diplomatie portugaise Luis Amado, estimant qu’il constituera «un levier important pour l’approfondissement des relations entre l’UE et l’ensemble de l’Amérique latine».En faisant entrer le Brésil dans le groupe restreint des partenaires stratégiques, le Portugal entend marquer de son «empreinte» et «enrichir la politique extérieure» de l’Europe, avait déclaré José Socrates.Les dernières années, l’UE a privilégié ses liens avec l’Europe de l’Est et la Chine et il est temps qu’elle regarde davantage vers l’Amérique latine, estime Lisbonne. Pour Durao Barroso, l’UE et le Brésil peuvent «apporter ensemble une contribution décisive pour faire face à de nombreux défis globaux, comme les changements climatiques, la pauvreté, le multilatéralisme ou les droits de l’homme notamment». La Commission européenne attend que ce partenariat puisse développer la coopération dans des secteurs comme l’énergie, les transports maritimes et aériens, ou la technologie et «contribuer à la stabilité et à la prospérité de l’Amérique latine». Le Brésil espère pour sa part que ce rapprochement avec l’UE facilite les négociations du cycle de Doha sur les échanges commerciaux internationaux menées dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) après l’échec de la dernière réunion le 21 juin à Postdam (Allemagne). Par le biais du Brésil, l’UE cherchera par ailleurs à accélérer la conclusion d’un accord de libre-commerce avec le Mercosur, dont font partie également l’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay. Synthèse L’Economiste

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