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International

L'embargo sur les armes chinoises remonte à la surface

Par L'Economiste | Edition N°:1692 Le 27/01/2004 | Partager

. L'Allemagne, la France et le Royaume-Uni pour la levée du blocusSur fond de visite d'Etat du numéro 1 chinois en France, la levée de l'embargo européen sur les livraisons d'armes à Pékin a été le dossier le plus chaud sur la table des chefs de la diplomatie de l'UE, qui se sont retrouvés hier lundi à Bruxelles pour la première fois depuis le début de l'année. Un mois et demi après l'échec du sommet de décembre sur la Constitution européenne, la nouvelle présidence irlandaise de l'Union testera aussi ses partenaires sur les perspectives de relancer la négociation du futur traité, sans attendre à ce stade la moindre percée. C'est Paris, où le président Jacques Chirac accueille lundi pour trois jours son homologue chinois Hu Jintao, qui a insisté pour inscrire les livraisons d'armes à Pékin à l'agenda. Les dirigeants européens ont mandaté le mois dernier leurs ministres pour réexaminer la question. A son arrivée à Bruxelles, le ministre belge des Affaires étrangères Louis Michel a estimé qu'il était encore un peu tôt pour lever l'embargo sur les livraisons d'armes en Chine, instauré en 1989 dans la foulée de la répression du soulèvement de la place Tiananmen. “Il faut donner encore un peu de temps au temps. Des progrès ont été réalisés du côté chinois, et je ne suis pas persuadé qu'il faille déjà décider aujourd'hui. Il faut attendre”, a-t-il déclaré. La France est le principal partisan d'une levée de l'embargo, l'Allemagne se situant sur une ligne proche et le Royaume-Uni se disant “ouvert”. D'autres pays comme la Suède, le Danemark ou les Pays-Bas, restent réticents. Prudente, la présidence irlandaise prédit de son côté “une discussion approfondie (...) renvoyée aux experts”, en espérant un verdict “en mars ou avril”. Décidé par les dirigeants de l'époque sans limitation de temps, un cas unique dans les annales communautaires, l'embargo visant la Chine est aujourd'hui jugé “anachronique par certains”, reconnaît une source proche de la présidence irlandaise. Synthèse L'Economiste

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