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Législatives-Russie
Le parti de Poutine favori

Par L'Economiste | Edition N°:2664 Le 03/12/2007 | Partager

. Un scrutin qualifié de «farce» par l’oppositionLe vote pour la Douma (chambre basse du Parlement russe) s’annonce sans surprise des jours avant le scrutin. Crédité de tous les sondages, le parti au pouvoir de Vladimir Poutine (Russie Unie) est donné largement favori avec quelque 62% des intentions de vote. La Russie a organisé hier dimanche le vote de ses cinquièmes législatives depuis la chute de l’URSS en 1991. Les premiers résultats partiels et les premiers sondages de sortie des urnes ont commencé dès hier dimanche en fin de soirée.Quelque 109 millions d’électeurs sont appelés aux urnes afin d’élire les 450 députés de la Douma pour quatre ans. Outre Russie Unie, les quatre autres principales formations en course restent le Parti libéral démocrate (LDPR), le Parti communiste (KPRF), la formation Russie Juste ou encore Iabloko, parti réformateur de l’intelligentsia russe. Il est vrai, notent des observateurs, qu’avec Vladimir Poutine comme tête de liste, la formation «Russie Unie» jouit de moyens administratifs et financiers autrement plus importants comparés à ceux de la concurrence. L’appareil de la formation de Poutine est un «rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage et annonce un plébiscite organisé». Le risque est de revenir au schéma du parti unique, préviennent des politologues. Face à l’hégémonie du parti de Poutine, l’opposition a dénoncé une manipulation des législatives. Elle a qualifié le scrutin de «farce» et a mis en garde contre un retour à un pouvoir basé sur un parti unique comme du temps des Soviétiques. L’ancien champion du monde d’échecs et un des chefs de file de l’opposition, Garry Kasparov, a dénoncé avant le scrutin l’existence de «fraudes». D’après les sondages, seules deux autres formations politiques semblent assurées d’être représentées au Parlement, les communistes et les ultranationalistes (LDPR) de Vladimir Jirinovski. En dépit de la cote de popularité de Vladimir Poutine, le parti Russie Unie redoutait la veile des élections une forte abstention. A Washington, la Maison-Blanche a également exprimé son inquiétude sur la régularité des législatives, qui ne seront surveillées que par un groupe restreint d’observateurs étrangers. Certaines instances de surveillance électorale ont décidé de boycotter les élections en invoquant les entraves posées par Moscou. Après le scrutin de dimanche, les Russes seront appelés à nouveau aux urnes le 2 mars pour la présidentielle à laquelle Poutine ne peut pas se présenter.Synthèse L’Economiste

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