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    Politique

    Législatives 2007
    Le PPS table sur «1 million de voix»

    Par L'Economiste | Edition N°:2561 Le 03/07/2007 | Partager

    . Politique de «Grands travaux populaires» . Programme, accréditations et liste nationale… De l’optimisme en filigrane chez le Parti du Progrès et Socialisme (PPS). La formation d’Ismaïl Alaoui attend beaucoup des prochaines législatives. Elle n’avait, pour rappel, obtenu que 11 sièges lors des législatives de 2002 (soit à peine 3%). Un score qui vient loin derrière ceux réalisés par «les camarades» de la Koutla (USFP et Istiqlal).Aujourd’hui, le PPS aspire à bien plus. Il ambitionne en effet de recueillir au moins «1 million de voix» le 7 septembre. Ce qui lui permettra de franchir la barre fatidique des 6% et, par ricochet, constituer son propre groupe parlementaire. Du coup, il disposera d’un poids, voire de la taille critique pour négocier une éventuelle participation au prochain gouvernement. A l’heure où nous mettions sous presse, les membres du Bureau politique planchaient encore sur la finalisation et la présentation du programme électoral. Aujourd’hui, un programme est jugé aussi à l’aune de la manière de le «vendre» et le communiquer. La feuille de route sera donc présentée aujourd’hui lors d’une conférence de presse animée par le trio: Ismaïl Alaoui, Nabil Benabdellah et Abdelouahed Souhaïl. De quoi s’agit-il au juste? Outre le programme proprement dit, des indiscrétions évoquent notamment les accréditations et la liste nationale féminine… A ce propos, des sources du parti font état d’une «guéguerre entre les deux députées Nouzha Skalli et Gajmoula Bent Ebbi». L’enjeu étant la tête de liste. Les mêmes sources indiquent que 80% des circonscriptions sont déjà couvertes. Les têtes de liste seraient annoncées aujourd’hui même par le secrétaire général.Pour les quinze circonscriptions restantes, le parti attend de coordonner les accréditations avec les alliés de la Koutla.Issu de la plate-forme politique arrêtée par le 7e congrès, qui s’était tenu, en avril 2006 à Bouznika, le programme privilégie une politique dite «des grands travaux populaires». Ces travaux «permettront la mobilisation des capacités de travail physique et intellectuel particulièrement auprès des jeunes et aussi la mobilisation des liquidités financières», affirme Ahmed Zaki, membre du Bureau politique. En gros, la feuille de route s’articule ainsi autour d’une dizaine de propositions. C’est, on s’en doutait un peu, la réforme de l’administration avec une séparation des pouvoirs qui figure en «tête de liste» ainsi que l’adoption d’une démarche de planification. Juste après, cap sur l’emploi. Le parti veut en créer 40.000 par an d’ici 2012. Soit 200.000 en 5 ans via la mise en place d’une politique (public/privé) basée sur l’intensification de grands chantiers (infrastructures lourdes) et une stratégie sectorielle ciblée. L’emploi passe également, selon le PPS, par la création de PME et autres activités génératrices de revenu ainsi que la mise à niveau du tissu des petites structures. Le parti compte également améliorer l’insertion des diplômés à travers des compléments de formation pour adapter les profils au monde de l’entreprise.Le plan Emergence est appelé, selon le PPS, à des ajustements de taille. «Les centres d’appels délocalisés gèrent surtout des activités basiques comme la prise de commandes ou des enquêtes de satisfaction dans des conditions de stress et un turn over des plus élevés…». Côté investissement, la formation ambitionne de porter le taux national à 28% du PIB.


    Quid de la fiscalité…

    Le PPS prône le principe de l’égalité de l’ensemble des citoyens devant l’impôt. «Il est grand temps de procéder à une réforme fiscale globale», soutiennent les dirigeants. Pour ces derniers, la réforme doit viser deux objectifs: assurer la justice fiscale et améliorer le rendement fiscal. Fini donc les passe-droits et autres cadeaux fiscaux. En même temps, l’informel «doit être progressivement intégré dans le système fiscal». Reste à savoir comment!A. R.

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