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    Politique

    Législatives 2007
    L’Istiqlal pour les grands chantiers

    Par L'Economiste | Edition N°:2560 Le 02/07/2007 | Partager

    . Les infrastructures, des investissements capitalistiques. Construire 2.000 km de routes rurales par an232 milliards de DH. C’est le montant global que compte investir le parti de l’Istiqlal (PI) dans les grands chantiers. S’il arrive, bien sûr, au gouvernement après les élections législatives du 7 septembre 2007. Le montant est énorme, mais l’investissement est réalisable, à en croire les «trois mousquetaires» du parti. Karim Ghellab, Taoufik Hjira et Adil Douiri ont, une journée durant, expliqué, exposé et peut-être convaincu, que la politique des grands chantiers est la seule à même de générer des emplois et par conséquent la croissance. Nul ne peut contester la grande impulsion donnée au développement des infrastructures depuis 2002, dira Karim Ghellab, ministre de l’Equipement et du Transport et membre du Comité exécutif du parti. A travers le lancement d’un nombre important de grands projets de dimension jamais égalée au niveau du pays dans différents domaines, le Maroc a réussi à opérer une rupture positive dans son processus de développement socioéconomique, dira Ghellab qui a piloté, samedi dernier, la journée de réflexion sur les grands chantiers organisée par son parti.Concernant la construction d’autoroutes, le PI ambitionne la réalisation de 1.500 km à l’horizon 2012. Le ministre de l’Equipement et du Transport a d’ailleurs annoncé la réalisation dans les délais des autoroutes Marrakech-Agadir (2009) et Fès-Oujda (2010). Le Maroc doit arriver à un réseau autoroutier de 3.000 km en 2030. Il est ainsi prévu la desserte de la ville de Béni Mellal à partir de Berrechid (170 km) ainsi que la construction de l’autoroute El Jadida-Safi sur une distance de 140 km. Le programme d’investissement (12,4 milliards de DH) prévoit également la réalisation d’une voie de contournement à Rabat (42 km), une troisième voie sur l’autoroute Casablanca-Rabat et un axe Tit-Mellil-Berrechid (31 km). . Douze grands barragesLes grands chantiers, ce sont aussi la construction et la réalisation de 2.000 km de routes rurales par an pour désenclaver 80% des populations d’ici fin 2012. L’investissement projeté sera de l’ordre de 8 milliards de DH.Le ferroviaire occupe aussi une importante place dans le volet «grands chantiers» du programme du PI. Un investissement de 31 milliards de DH lui sera dédié. Il est consacré à l’achèvement de la construction des lignes en cours (TangerMed et Taourirt-Nador, au milieu de 2008). En outre, l’Istiqlal veut promouvoir un «schéma directeur des lignes à grande vitesse». Il ambitionne d’en construire un réseau de 1.500 km à l’horizon 2030. Le ministre Ghellab a, par la même occasion, annoncé l’achèvement de la totalité de la rocade méditerranéenne en 2010. La ville de Saïdia sera alors à 7 heures de route seulement de Tanger au lieu de 11 heures actuellement. Un investissement de 2,2 milliards de DH est prévu. Au total, l’Istiqlal veut réaliser un investissement de 63 milliards de DH dans les grandes infrastructures du transport.Allant plus loin encore dans son programme, le parti de Abbas El Fassi prévoit de construire au moins 12 grands barrages d’une capacité globale de 1,7 milliard de m3. Soit un investissement de 6,3 milliards de DH. En plus, 720 millions de DH seront consacrés à la réalisation de 12 petits barrages par an sur la période 2007-2012. Le secteur de l’énergie bénéficiera lui aussi d’un intérêt conséquent de la part du PI. Ce dernier projette de lui consacrer 15 milliards de DH par an entre 2007 et 2012. Ceci dans le but de garantir l’alimentation avec un taux de croissance annuelle de la consommation de 9%. Grâce à des options et des choix politiques clairs, dira Ghellab.Ce dernier a conclu son intervention en rappelant qu’en tout, 165 milliards de DH seront investis dans les grands chantiers du transport, de l’eau et de l’énergie.Jamal Eddine HERRADI

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