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L'économie européenne peine à décoller

Par L'Economiste | Edition N°:1743 Le 08/04/2004 | Partager

. Bruxelles révise à la baisse ses prévisions de croissance pour 2004Avec une croissance qui reste “incertaine” et près de la moitié des Etats membres en déficit, l'économie européenne peine à décoller. Bruxelles qui vient de publier, hier mercredi 7 avril, ses prévisions de printemps, a déjà révélé une révision à la baisse de la croissance pour la zone euro en 2004 à 1,7% contre 1,8% pronostiqués à l'automne dernier.“La menace terroriste risque de peser sur la confiance des ménages”, a indiqué le commissaire aux Affaires économiques, Pedro Solbes, qui a refusé toutefois de sombrer dans un pessimisme exagéré, estimant que la tendance globale de la conjoncture restait “résolument positive”. Par ailleurs, la faible croissance fait exploser les déficits. En effet, quatre pays en l'occurrence l'Italie, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Grèce ont rejoint les deux cancres de la classe, l'Allemagne et la France.La Commission européenne, qui surveille déjà de près Berlin et Paris, s'apprête à sévir contre ces nouveaux “fautifs”. Des procédures seront enclenchées officiellement contre eux fin avril.La Haye et Londres seront épinglés pour leurs déficits excessifs dépassant le plafond de 3% du PIB fixé par le pacte de stabilité. Athènes et Rome, dont les passifs se rapprochent des 3%, vont se voir infliger un “avertissement précoce”. Seul le Portugal s'attend à une bonne nouvelle: la levée de la procédure engagée à son encontre pour son déficit 2001.En Italie, le gouvernement de Silvio Berlusconi a récusé d'avance la légitimité du carton jaune de Bruxelles, arguant du fait que son président Romano Prodi est aussi le chef virtuel de l'opposition. Repoussant cet argument, Solbes a indiqué que “toutes les actions de la Commission sont basées sur les données objectives”.Sur un autre volet, et malgré l'avertissement de Bruxelles, la France, qui s'était engagée à ramener son déficit sous les 3% en 2005, a continué de le laisser dériver. Selon le quotidien “Le Monde”, le trou pourrait atteindre 4% en 2005.Synthèse L'Economiste

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