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Economie

L'école obligatoire jusqu’à 15 ans?

Par L'Economiste | Edition N°:2759 Le 18/04/2008 | Partager

. Dans chaque commune, le taux de scolarisation minimal fixé à 95% . Préscolaire, s’inspirer de la Fondation Mohammed VISauver l’école passe par une thérapie de choc. Le Conseil supérieur de l’enseignement a analysé les défaillances et proposé en parallèle des remèdes. Le traitement passera par des actions ciblées avec des résultats attendus dans le court et le moyen terme. Le Conseil fera une évaluation tous les ans. Un des axes préconisés est le changement de méthode dans la conduite de la réforme et la gestion du système éducatif. Tout l’effort portera sur l’effectivité de la scolarisation jusqu’à 15 ans. Le Conseil supérieur de l’enseignement fixe deux objectifs: atteindre en 2011, dans chaque commune, un taux de scolarisation minimal de 95% pour les enfants de 6 -11 ans et, en 2014, le taux de réussite devrait être de 90%, sans redoublement, pour les enfants inscrits en septembre 2008. Ce qui nécessite une amélioration des services aux enfants et de l’offre de scolarisation à travers la réhabilitation des écoles et la construction de nouvelles unités. . «Ventre mou» du système éducatifLe recentrage de l’école primaire sur les savoirs et les compétences de base, est également important. Il s’effectuera par une réorientation des programmes et des emplois du temps sur la lecture, l’écriture, le calcul et les comportements civiques. Les instruments de la pédagogie différenciée seront progressivement introduits et le soutien scolaire plus accessible et plus soutenu. Quant au collège, le «ventre mou»  du système éducatif, comme se complait à le décrire le Conseil, il doit constituer «l’étape de consolidation des connaissances, de développement de l’autonomie, de découverte des vocations et de prévention de toutes les déviances». Il doit porter le taux de scolarisation des enfants de 12-15 ans de 74% aujourd’hui à 90% en 2012. Un objectif qui passe par le renforcement de l’encadrement des collèges avec un programme d’expansion et d’amélioration de l’offre de scolarisation. Au menu, la construction d’un millier de collèges dans les cinq années à venir. Le préscolaire fait également l’objet d’une attention particulière. Le Conseil recommande de s’inspirer du projet pilote lancé par la Fondation Mohammed VI. Il est également pour une inversion de la pyramide de la planification. «Les objectifs devraient désormais être fixés au niveau des territoires appropriés, par exemple à l’échelle de chaque commune pour le primaire et le préscolaire. C’est le vrai sens de la décentralisation recherchée et de la responsabilisation des gestionnaires de la chose éducative», souligne le Conseil de l’enseignement. Les lycées sont également appelés à relever la part du défi éducatif. Là aussi, trois problématiques sont soulevées: la qualité des apprentissages, l’enrôlement dans les filières du secondaire qualifiant avec plus de scientifiques et de techniques, ainsi que la qualité de l’environnement des établissements. Actions préconisées: la mise en place de lycées de référence dans les principales villes et plus d’autonomie et de moyens d’action pour s’inscrire autour de projets éducatifs diversifiés. Le statut Segma recommandé par la Charte devrait être progressivement accordé à ces établissements. K. M.

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