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Economie

Le troisième Forum méditerranéen se penche sur le commerce mondial

Par L'Economiste | Edition N°:720 Le 08/03/2000 | Partager

· La manifestation qui a démarré lundi au Caire traite aussi des réformes institutionnelles et du
financement du développement


Les travaux du troisième Forum méditerranéen de développement ont débuté lundi au Caire, avec la participation de responsables gouvernementaux, d'experts en matière de développement et d'ONG. Des établissements économiques et monétaires des pays du Bassin méditerranéen y participent également.
Parmi les questions débattues lors de ce Forum, notons ''le commerce mondial et la vision territoriale de développement'', ''les réformes institutionnelles et le développement durable'' et ''le financement du développement''.
La délégation marocaine est composée notamment de représentants de la société civile, d'hommes d'affaires, des institutions économiques et bancaires, des collectivités locales et de parlementaires.
M. Ahmed Lahlimi, ministre-délégué chargé des Affaires Générales du Gouvernement, a rappelé, au nom du Premier ministre, que les défis de l'ouverture et de la concurrence internationale dictent à l'Etat de jouer son rôle de "législateur et de codificateur". Il s'agit ainsi de mettre en place un cadre institutionnel et juridique qui encourage l'initiative, la production et la promotion de l'emploi. Ce rôle, a-t-il ajouté, permettra également d'assurer la cohésion du tissu social en tant que facteur déterminant et condition nécessaire du développement.

Mme Suzanne Moubarak a pour sa part appelé les pays de la Méditerranée à participer à la prospérité économique mondiale grâce à la collaboration entre les gouvernements, le secteur privé et la société civile en vue de relever les défis du troisième millénaire et lutter contre la pauvreté.
Pour sa part, la reine Rania, épouse du Roi de Jordanie, a insisté sur l'intérêt qui doit être accordé à l'enseignement car, a-t-elle dit, la lutte contre la pauvreté nécessite plus que l'élaboration de politiques économiques globales.
Quant au chef du gouvernement égyptien, il a indiqué que les pays en développement manifestent plusieurs craintes vis-à-vis de la libéralisation du commerce mondial, notamment celles relatives à la faiblesse de la capacité de compétitivité chez ces pays.

Wissal SEGRAOUI (MAP)

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