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    Le spectre des scandales financiers plane sur Davos

    Par L'Economiste | Edition N°:1689 Le 22/01/2004 | Partager

    . Les décideurs économiques confrontés à une crise de confiance LE 33e Forum économique mondial s'est ouvert hier matin dans la petite station suisse de Davos en présence de plus de 2.000 responsables économiques et politiques. Il se tient dans un contexte économique marqué par les scandales financiers européens (Parmalat, Adecco, Mannesmann). Les dirigeants économiques plancheront sur cette crise de confiance qui secoue terriblement le monde des affaires et qui rappelle les pires moments vécus par les multinationales au lendemain du scandale Enron. A côté des affaires de fraude, le ralentissement de la croissance inquiète aussi. Selon différents experts présents hier au Forum de Davos, les déséquilibres illustrés par la dérive des déficits américains font planer une menace sur la solidité de la reprise économique qui est maintenant enclenchée. La menace est d'autant plus importante que certains facteurs alimentent ces déséquilibres, comme les outils de relance de l'économie américaine que sont les réductions d'impôts et la politique monétaire incitative avec de faibles taux d'intérêt, a expliqué Stephen Roach, chef économiste de Morgan Stanley. Pour Laura Tyson, professeur de la London Business School et ancien conseiller économique de la présidence Clinton aux Etats-Unis, “ces déséquilibres sont des risques très sérieux”, puisque cela signifie à terme des taux d'intérêt plus élevés et la poursuite de la dépréciation du dollar. “Je suis très confiant pour l'économie américaine” et, comme les Etats-Unis sont un moteur pour le reste du monde, “je le suis également pour l'économie mondiale”, a indiqué Jacob Frenkel, président de Merril Lynch International. Cette santé de l'économie américaine s'explique par la flexibilité de cette économie, ce qui n'est pas le cas en Europe, a poursuivi Frenkel. “L'économie européenne se reprend mais à un rythme beaucoup plus lent”, a-t-il ajouté. Cette différence de dynamisme entre l'économie américaine et européenne s'explique, selon Laura Tyson, par le manque de réactivité et de flexibilité de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE).Synthèse L'Economiste

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