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Economie

Le Souss-Massa-Draâ soigne ses palmeraies

Par L'Economiste | Edition N°:3368 Le 23/09/2010 | Partager

. La filière phoenicicole tient salon. La rencontre se déroulera à Erfoud du 30 septembre au 3 octobre. 1,4 million de palmiers plantés à l’horizon 2014 «C’EST une culture des plus rentables». Abderrahmane Hilali, directeur régional de l’Office régional de mise en valeur agricole du Souss-Massa-Draâ croit vivement en l’avenir de la filière phoenicicole. Celle-ci, de fait, occupe une place de choix dans le plan Maroc Vert. En effet, un important programme de restauration et de restructuration des palmeraies marocaines a été mis en œuvre. Il porte notamment sur la plantation de 1,4 million de palmiers à l’horizon 2014 et 3 millions à l’horizon 2020. Ce programme, d’un montant global de 8,4 millions de DH, s’inscrit dans le cadre d’un contrat-programme entre le gouvernement et l’interprofession. Il vise, à l’horizon 2020, la réhabilitation des plantations de palmeraies sur 48.000 ha et l’extension des plantations hors palmeraies sur 17.000 ha. Annuellement, ce sont 24.000 vitro-plants qui seront plantés. Ces nouvelles plantations ne commenceront à produire qu’à partir de 2015 avec un rendement qui augmentera progressivement. Le projet se justifie entièrement pour notamment la sauvegarde du patrimoine phoenicicole. Pour accompagner ce programme d’envergure, le département de l’Agriculture a érigé l’habituelle foire des dattes de Tafilalet, qui en est à sa 70e édition, en un salon international des dattes au Maroc (SID). La manifestation se tiendra à Erfoud du 30 septembre au 3 octobre 2010. Elle se déroulera sur une superficie de trois hectares environ dont 7.000 m² équipés de chapiteaux et réunira plusieurs pôles. Sont prévus, par ailleurs, des ateliers scientifiques et un programme d’animation. Le tout pour recevoir environ 50.000 visiteurs. L’objectif est de créer autour de la rencontre une dynamique économique au profit de la région. Dans le Royaume, particulièrement dans cette zone, les intérêts de cette culture sont agroécologiques, socioéconomiques, économiques et touristiques. Agro-écologique, car le palmier dattier, qui est une plante xérophile parfaitement adaptée aux climats aride, sec et chaud, joue le rôle d’écran en protégeant les oasis contre les influences désertiques. En fait, ses caractéristiques botaniques font de lui un véritable protecteur des cultures qu’il abrite. Sur le plan socioéconomique, le palmier dattier assure, aussi bien à la population oasienne qu’à son cheptel, une gamme très large de produits très utiles, voire indispensables à leur vie et à leur maintien dans ces zones hostiles. Par ailleurs, les sous-produits du palmier dattier constituent un support très puissant pour certaines activités à caractère socioéconomique. En plus des dattes, le palmier dattier fournit une gamme très large de sous-produits à usage domestique ou agricole. Quoique le secteur phoenicicole n’occupe que moins de 1% de la superficie cultivée au niveau national (0,69% en 1997/98), du point de vue économique, les dattes occupent une place remarquable parmi les productions arboricoles nationales. Avec une production annuelle moyenne de 92.976 tonnes, les dattes produites assurent une valeur moyenne annuelle de 743,8 millions de DH et contribuent à hauteur de 40 à 60% à la formation des revenus agricoles des exploitations oasiennes. Au niveau des zones de production, les dattes occupent la première place parmi les spéculations fruitières et constituent le moteur de l’économie régionale. En outre, le secteur offre plus de 4 millions de journées de travail pour les populations oasiennes. Sur le plan touristique enfin, les oasis sont depuis longtemps un lieu de visite et de résidence et permettent de diversifier les sources de revenus dans ces zones.De notre correspondante,Malika ALAMI

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