×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Economie Internationale

    Le sommet d'Oslo s'achève sur une note positive

    Par L'Economiste | Edition N°:631 Le 04/11/1999 | Partager


    · Un accord-cadre israélo-palestinien devrait être signé d'ici la mi-février
    · Des négociations israélo-syriennes en perspective


    Le sommet d'Oslo qui s'est achevé hier a été marqué par des résultats positifs au niveau du processus de paix au Proche-Orient. A rappeler que les principaux acteurs de ce processus se sont réunis à Oslo, lundi et mardi, pour marquer le quatrième anniversaire de l'assas-
    sinat de Yitzhak Rabin.
    Le Premier ministre israélien Ehud Barak et le Président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat ont eu des entretiens en vue de dégager la voie à la conclusion d'un accord cadre israélo-palestinien attendu pour la mi-février 2000. Au cours de ces entretiens, M. Yasser Arafat a réitéré son refus de nouvelles colonies juives en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.
    Pour sa part, M. Barak a présenté à Bill Clinton son plan pour un règlement de paix final avec les Palestiniens. Le Premier ministre israélien a mis en exergue les lignes rouges qui ne sont pas négociables, les questions qui sont essentielles pour Israël, mais qui peuvent être partiellement ouvertes à la négociation, et enfin les questions très importantes qui sont négociables.
    Les «lignes rouges» concernent la ville de Jérusalem qui, pour le chef du gouvernement israélien, est réunie à jamais. Les colonies juives de la Cisjordanie et de Gaza qui, selon lui, constituent une large zone, continuent sous souveraineté israélienne.
    Il considère également qu'Israël ne se retirera pas sur les frontières d'avant la guerre de 1967, et qu'aucune troupe étrangère ne sera admise à l'Ouest du Jourdain. Israël a occupé la Cisjordanie, la bande de Gaza et Jérusalem-Est pendant la guerre de 1967. Jérusalem-Est a ensuite été annexée à Israël. Près de 170.000 colons vivent désormais dans les territoires de la Cisjordanie et de Gaza, dans 145 colonies. Il reste à savoir si les «lignes rouges» d'Ehud Barak vont subir quelques évolutions dans la perspective de la relance des négociations sur le statut final, prévue le 8 novembre.
    Les perspectives de paix avec la Syrie étaient aussi à l'ordre du jour. Les négociations avec Damas «commenceront dans quelques semaines». Il est même prévu qu'un sommet de type «Camp David» se déroule en janvier ou février prochains pour traiter du statut final des territoires palestiniens. Un sommet à huis clos convoqué en 1978 par l'ex-Président américain Jimmy Carter, à Camp David (Etats-Unis), avait jeté les bases du premier traité de paix entre Israël et un voisin arabe, l'Egypte.
    A noter qu'un membre influent de la délégation israélienne au sommet d'Oslo a indiqué à l'AFP qu'Israël «pourra accepter l'instauration d'un Etat palestinien sur certaines parties de la Cisjordanie et de Gaza dans l'accord-cadre, du 15 février prochain». Cependant, «l'instauration réelle d'un Etat n'inter-
    viendra que lorsque l'accord final sera signé», a-t-il indiqué.

    Hicham RAIQ (AFP)

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc