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Le réchauffement de la planète, fléau du tourisme international

Par L'Economiste | Edition N°:2663 Le 30/11/2007 | Partager

. Les îles des Maldives englouties et Venise submergée d’ici 2020Les neiges du Kilimandjaro auront fondu au plus tard en 2020, le centre historique de Venise sera submergé et certaines îles des Maldives englouties par les flots: le réchauffement climatique fait planer sur le tourisme le spectre d’un scénario catastrophe.Mais le secteur en est aussi en partie responsable et risque de courir à sa perte s’il ne limite pas les effets dévastateurs des voyages de masse sur la planète, ont prévenu les experts de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), réunis jusqu’à hier à Carthagène (Colombie). Un débat qui agite le secteur alors que les flux de voyageurs ne cessent d’augmenter: 846 millions de touristes ont sillonné la planète en 2006, dont 45% en avion, et l’OMT prévoit 1,1 milliard de visiteurs internationaux en 2010 et 1,6 milliard en 2020.En outre, il y a bien plus de touristes voyageant dans leur pays de résidence qu’à l’étranger. Tourisme international et tourisme interne confondus, le nombre de vacanciers aura dépassé les 5 milliards l’an dernier, estime l’OMT.«Les destinations touristiques qui ne mettent pas en oeuvre une stratégie de développement respectueux de l’environnement seront pénalisées par le marché», a prévenu le secrétaire général de l’OMT, Francesco Frangialli.Les émissions de gaz à effet de serre du tourisme international représentent un peu moins de 5% du total mondial, soit 1,3 milliard de tonnes par an, selon une étude conjointe de l’OMT, du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et de l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Les 3/4 des émissions de gaz à effet de serre engendrées par le tourisme proviennent des transports. La palme revient aux voyages en avion (40%), suivis du transport routier (32%), alors que l’hébergement compte pour 21% des émissions.Les grands hôtels, souvent équipés de restaurants, bars, piscines ou de spas, sont à l’origine de plus d’émissions que les pensions de famille, les appartements de location ou les campings.La croissance vertigineuse du secteur pourrait conduire à une augmentation de 150% de ses émissions de gaz dans les 30 prochaines années, selon les experts de l’OMT.Synthèse L’Economiste

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