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    Economie

    Le plan d’offensive tchèque

    Par L'Economiste | Edition N°:2424 Le 18/12/2006 | Partager

    Représenté au Sistep par 14 exposants, la République tchèque est bel est bien décidée à reconquérir le cœur industriel de son partenaire traditionnel marocain.«Il est incontestable que le potentiel pour le développement ultérieur de la collaboration entre nos pays dans le domaine du commerce et de l’économie existe toujours et que les possibilités des deux économies sont loin d’être épuisées» déclare dans un communiqué de presse Milan Petrik, ministre tchèque de l’Industrie et du Commerce.Car si aujourd’hui les échanges commerciaux entre les deux pays connaissent un nouveau souffle, avec un chiffre d’affaire qui est passé à 16 376 millions de dollars USD en 1997 à 55 191 millions en 2005. La reconquête des marchés traditionnels de produits tchèques au Maroc dans le domaine de l’industrie mécanique, du secteur du textile ou encore celui du transport se présente comme un défi de taille avec l’amplification de la concurrence. «C’est notre troisième participation au Sistep; nous allons en profiter pour intensifier la promotion de nos produits importants, tels que l’automobile Skoda ou bien les chaussures Bata», affirme, optimiste, un représentant de la délégation tchèque au Sistep. Fournisseurs traditionnels des systèmes électroniques dans le domaine des télécommunications, «les industries électronique, chimique et minière sont des pôles de collaboration futures, au potentiel important pour renforcer notre présence économique tchécoslovaque au Maroc» précise le ministre dans son communiqué.L’exportation marocaine, quant à elle, est composée approximativement d’un tiers de produits alimentaires (fruits et légumes, produits de la mer), un deuxième tiers de vêtements et chaussures, et, enfin, le tiers restant en produits divers.Il est vrai que depuis l’adhésion de la République tchèque dans l’Union européenne, l’entrée en vigueur de l’accord euro-méditerranéen en 2004 élargit les perspectives de partenariat pour les deux pays. Le Maroc peut en effet profiter de la position charnière de l’ex-république socialiste pour s’ouvrir de nouveaux marchés à l’Est, en plus des avantages fiscaux que présentent le pays.

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