×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Politique

Le PJD et Forces Citoyennes officialisent leur rapprochement

Par L'Economiste | Edition N°:2153 Le 17/11/2005 | Partager

. Signature aujourd’hui d’une charte de coopération. Projet de fusion? «Tout est possible», dixit El OthmaniEn cette période préélectorale, le bonheur d’un parti politique se résume en trois mots: mariage, famille et projets en commun. Forces Citoyennes a initié un partenariat stratégique avec le Parti Justice et Développement (PJD). Il s’adjuge ainsi un soutien fort pour les élections de 2007. Il est vrai que les deux formations disent qu’il est encore tôt pour faire ce genre de pronostics politiques. Mais à voir les regroupements en cours, la question demeure d’actualité. Faire de la politique, c’est aussi prévenir, anticiper et surtout miser les bonnes cartes. Pour le moment, le PJD et Forces Citoyennes s’en tiennent à une charte de coopération, qu’ils vont signer ce jeudi 17 novembre à Casablanca. «C’est un cadre général définissant les moyens et les instruments à mettre en œuvre pour un meilleur rapprochement dans le futur», explique Abderrahim Lahjouji, secrétaire général de Forces Citoyennes.Fusionnera, fusionnera pas? «Nous n’en avons pas parlé. Mais tout est possible», déclare Saâd Eddine El Othmani, secrétaire général du PJD. Il n’y a donc pas de refus catégorique sur le principe. Une meilleure concertation politique, c’est ce qui est visé officiellement. Il est clair cependant que dans ce partenariat, chaque parti a quelque chose à gagner. A priori, les patrons pourraient apporter leur expertise économique et les Pjdistes leur assise politique. Les deux formations qui, depuis 2002, avaient organisé plusieurs rencontres à caractère économique (ALE, AMO, loi bancaire, loi de Finances…), se rejoignent dans le «libéralisme solidaire», principe qui prend en compte les valeurs d’équité et de justice dans l’ouverture de l’économie (voir entretien avec Lahjouji). Des commissions conjointes seront créées dans le domaine économique, social, politique et culturel. Ce qui donnera une dimension élargie à cette coopération. «Nous pourrons préparer 2007 ensemble en discutant de la loi électorale. Mais aller jusqu’à prévoir des candidatures communes ou un programme conjoint, je crois qu’il est encore tôt pour en parler», affirme Saâd Eddine El Othmani. «En plus, il serait difficile d’envisager des candidatures communes avec le seuil imposé par la loi sur les partis politiques pour le financement et l’accès au Parlement», ajoute-il. Décodage: l’assise électorale n’est pas la même. En tout cas, en Forces Citoyennes, le PJD a trouvé un partenaire «fidèle» et «sérieux». «Nous avons eu des contacts avec plusieurs partis politiques. De tous, Forces Citoyennes est resté le plus attaché à nous», estime El Othmani. C’est une fleur en direction des amis de Lahjouji dont l’attitude envers le PJD ne surprend pas en tout cas. En effet, comment ne pas rester fidèle quand on a un cheval de course comme partenaire? Et comment un parti comme Forces Citoyennes, victime de la balkanisation et du nomadisme politique, peut-il se permettre de papillonner?En revanche, le PJD est demandeur de tout autre coopération. Il se dit ouvert à tout le monde. Même à l’USFP?Nadia LAMLILI

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc