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    Le pétrole poursuit son plongeon

    Par L'Economiste | Edition N°:2914 Le 03/12/2008 | Partager

    . Le baril a frôlé les 46 dollarsLes cours du pétrole évoluaient nettement sous le seuil des 50 dollars hier en début d’échanges européens, après un plongeon à de nouveaux plus bas depuis 2005 dans la matinée, sur un marché redoutant une contraction de la demande mondiale d’or noir et déçu par la décision de l’Opep de maintenir sa production samedi. Le baril a frôlé les 46 dollars à Londres, tombant à 46,02 dollars, au plus bas depuis le 18 février 2005, et il a plongé à 47,36 dollars à New York, son niveau le plus faible depuis mai 2005, durant les échanges électroniques.Le prix du baril de brut a fondu de près de 70% depuis ses records de juillet à près de 150 dollars (147,50 dollars à Londres, 147,27 dollars à New York). Les échanges étaient plombés par l’annonce que les USA sont officiellement en récession. Les cours du pétrole souffraient également d’un nouveau coup de tabac sur les Bourses mondiales. Or, les opérateurs tendent à utiliser les marchés d’actions comme des baromètres de l’économie mondiale et, indirectement, de la demande pétrolière. «La correction des prix du pétrole a suivi étroitement les mouvements des marchés d’actions. Tant que les conditions de crédits ne seront pas normalisées et que la confiance ne sera pas revenue, cela devrait continuer», observe ainsi Harry Tchilinguirian, analyste de la banque BNP Paribas. Le pétrole souffre aussi de l’inertie de l’Opep, qui a différé, lors de sa réunion de samedi dernier au Caire, la décision de baisser sa production, alors que la demande de pétrole s’essouffle à vue d’oeil et menace de se contracter en 2008 et 2009. Les investisseurs ne semblaient pas se satisfaire des assurances fournies par l’Organisation, qui a signalé qu’elle allait nettement réduire sa production lors de sa réunion à Oran (Algérie), prévue dans 2 semaines. Les cours n’ont pas semblé non plus réagir à l’annonce d’un recul de la production de pétrole et de gaz condensés en Russie, l’équivalent «naturel» et involontaire d’une baisse de production décidée par l’Opep. Celle-ci a reculé de 0,5% sur les onze premiers mois de l’année par rapport à la même période de l’année 2007, selon des chiffres officiels cités mardi par l’agence Interfax. J. K.

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