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    Le pétrole au plus bas depuis le 21 juin

    Par L'Economiste | Edition N°:2354 Le 05/09/2006 | Partager

    . Il a atteint moins 68 dollars à Londres . L’Iran et les ouragans ne semblent pas effrayer le marché. La Russie lance un oléoduc avec la Grèce et la BulgarieLe prix du pétrole est tombé, lundi 4 septembre à Londres, sous le seuil de 68 dollars pour la première fois depuis deux mois et demi. Alors que le marché relativise la menace d’ouragans aux Etats-Unis et doute d’un accord rapide à l’Onu sur des sanctions contre l’Iran. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a glissé jusqu’à 67,59 dollars, son plus bas niveau depuis le 21 juin. Un recul de plus de onze dollars (14%) depuis son record historique de 78,64 dollars, atteint le 7 août. Le New York Mercantile Exchange (Nymex) était fermé le 4 septembre à l’occasion d’un jour férié aux Etats-Unis et les volumes d’échanges étaient donc réduits. Le marché considère qu’il y a peu de chances que des sanctions contre l’Iran soient rapidement adoptées. Téhéran a refusé la semaine dernière de suspendre son enrichissement d’uranium comme l’exigeait le Conseil de sécurité des Nations Unies. Il risque de faire l’objet des sanctions dont la nature sera débattue jeudi 7 septembre à Berlin par les grandes puissances impliquées dans le dossier. La Russie s’y est implicitement opposée vendredi dernier en prônant le dialogue pour sortir de la crise. Toutefois au Nigeria, la production reste amputée de plus de 20% dans le Delta du Niger qui est un théâtre d’attaques par des militants séparatistes. Enfin, le gouvernement au Venezuela a pris le contrôle de deux champs pétroliers exploités par Total et Eni en raison de leur refus de signer un accord d’association avec la compagnie nationale PDVSA. Le marché réagissait aussi à un rapport publié vendredi dernier par l’université américaine de l’Etat du Colorado, qui a revu en baisse ses prévisions pour la saison cyclonique 2006 dans l’Atlantique. Elle ne prévoit plus que treize tempêtes tropicales entre juin et octobre 2006, dont cinq évoluant en ouragans et deux en cyclones de forte intensité, contre une précédente prévision de quinze tempêtes, sept ouragans dont trois intenses.Par ailleurs, le président russe Vladimir Poutine a fait escale à Athènes lundi, sur le chemin de sa tournée africaine, pour lancer avec les gouvernements grec et bulgare un projet d’oléoduc, stratégique pour la Russie, reliant la mer Noire et la mer Egée. Les trois gouvernements doivent encore mettre sur pied le consortium international qui sera chargé de l’exploitation de l’oléoduc. Aucun détail n’a été donné par les trois dirigeants sur la participation de chaque pays au projet et les modalités de son financement, même s’il semble que la Russie détiendra la majorité des actions du consortium. Le projet final sera signé par les trois parties avant la fin 2006. Synthèse L’Economiste

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