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Le pétrole au plus bas depuis la mi-juin

Par L'Economiste | Edition N°:2588 Le 10/08/2007 | Partager

. Sous les 70 dollars le baril à LondresLE pétrole est tombé sous les 70 dollars le baril jeudi 9 août à Londres, sur un marché rassuré par le niveau des stocks aux Etats-Unis, inquiet des répercussions du ralentissement américain sur la demande de pétrole, et délaissé par les spéculateurs.A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre a reculé jusqu’à 69,25 dollars, un plus bas depuis le 13 juin. Vers 16h20 GMT, il valait 70,57 dollars, en baisse de 42 cents.A New York, le baril de «light sweet crude» pour la même échéance valait 71,88 dollars, en baisse de 27 cents.Le marché du pétrole était orienté à la hausse depuis le début de l’été, avec à la clé un record historique de 78,77 dollars à New York le 1er août. Huit jours plus tard, l’atmosphère a changé: les chiffres a priori très haussiers publiés mercredi par le département américain de l’Energie (DoE), n’ont pas fait grimper les prix. Au contraire, ils ont poursuivi la glissade amorcée vendredi dernier.Les réserves de brut américaines ont beau baissé de 4,1 millions de barils la semaine passée, elles n’en restent pas moins de 2,8% supérieures à leur niveau d’il y a un an, et «bien au-dessus du haut de la fourchette moyenne pour cette époque de l’année», comme l’a souligné mercredi le département américain de l’Energie.Les stocks d’essence, même inférieurs de 3,4% à leur niveau de l’an dernier, ne sont plus un sujet de panique, parce que le plus gros de la haute saison de consommation («driving season») semble être passé.«Les cours baissent parce que cette saison touche à sa fin, et que les opérateurs se rendent compte que les stocks de pétrole brut (américains) évoluent dans leur marge habituelle de ces cinq dernières années», explique Harry Tchilinguirian, analyste à BNP Paribas.La question de l’approvisionnement en pétrole du marché américain a par ailleurs été reléguée au second plan par le sujet d’inquiétudes qui s’est propagé à l’ensemble des places financières jeudi: la crise de l’immobilier à risque aux Etats-Unis, et ses répercussions sur l’économie mondiale.Sur le marché du pétrole, les investisseurs pensent que la demande d’or noir pourrait pâtir du ralentissement économique du premier consommateur mondial.Synthèse L’Economiste

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