×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Le patron de Volkswagen sur la sellette

Par L'Economiste | Edition N°:2226 Le 03/03/2006 | Partager

. Fronde des salariés et du conseil du surveillance Le patron du groupe automobile allemand Volkswagen, Bernd Pischetsrieder, fragilisé par une fronde des salariés et les critiques du président du conseil de surveillance, reconnaît qu’il aura du mal à se maintenir à son poste, dans un entretien publié jeudi 2 mars. «Moi non plus je ne connais aucune entreprise où le président du directoire peut rester contre la volonté des dix représentants des salariés», déclare Pischetsrieder dans cette interview accordée au Financial Times. Pour l’instant, le patron de VW réaffirme sa détermination à rester à son poste. «Ça ne m’empêchera pas de faire le nécessaire», ajoute-t-il. Dans un entretien publié mercredi 1 mars par le Wall Street Journal, le président du conseil de surveillance, Ferdinand Piëch, qui passe pour le véritable homme fort de Volkswagen, s’était interrogé publiquement pour la première fois sur la capacité de son successeur à garder son poste. Ferdinand Piëch, à la tête de VW jusqu’en 2002, estime que Pischetsrieder aura du mal à décrocher une prolongation de son contrat car il a contre lui tous les représentants des salariés au conseil de surveillance. Ils y disposent de dix mandats, soit la moitié des voix. Le contrat de Pischetsrieder prend fin officiellement en 2007. Mais l’organe de contrôle pourrait prendre une décision sur une éventuelle prolongation dès le mois d’avril, avant l’assemblée générale des actionnaires. Les analystes s’interrogent ouvertement depuis de longs mois sur la capacité de Pischetsrieder à garder son poste depuis qu’il a lancé un plan social à l’automne, très mal accueilli par les salariés. Volkswagen pourrait supprimer jusqu’à 20.000 emplois d’ici trois ans, en rupture totale avec la politique de défense de l’emploi privilégiée par les directions précédentes, et notamment par Piëch. Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc