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    Economie

    Le mois de décembre s'annonce humide

    Par L'Economiste | Edition N°:645 Le 24/11/1999 | Partager



    · Le dernier mois de l'année devrait connaître une pluviométrie assez importante, selon les modèles de la Météorologie Nationale
    · L'alternance actuelle pluie-soleil favorise l'activité agricole
    · Les retenues des barrages toujours plombées par la sécheresse de l'année dernière



    L'année agricole est bien engagée. En effet, le rythme "alternatif" qu'a pris la pluie favorise les travaux agricoles. Le week-end dernier illustre bien cette tendance: pluies torrentielles le samedi, soleil et ciel bleu le dimanche. Pour l'heure, le beau temps est bien installé. La Direction de la Météorologie Nationale estime d'ailleurs que le gros des précipitations est passé. "Aucune perturbation atmosphérique d'importance ne devrait intervenir au cours de la prochaine semaine", estime M. Abedssalam Chaachoo, chef de la Division Commercialisation et Communi-
    cation de cette Direction. Cette alternance pluie-soleil, enregistrée depuis le début de cette campagne, avantage bien la vie végétale.
    Pour les agriculteurs qui ont déjà retourné ou labouré le sol, la situation promet donc d'être idéale. Surtout que, pour décembre, les prévisions établies par certains modèles météorologiques laissent présager, en toute vraisemblance, un mois humide. Les agriculteurs marocains ont donc bien des raisons d'espérer. Leur ardeur en tout cas en prend de la graine. Les premières indications recueillies par le Département de l'Agriculture laissent entrevoir que les travaux de labour sont bien engagés dans la plupart des régions du Royaume, ce qui est de bon augure.
    Concernant les retenues des barrages, elles commencent elles aussi à profiter de cette manne du ciel. Après avoir prélevé son tribut, la terre, qui était assoiffée par une année sèche, laisse de nouveau l'eau rejoindre les retenues des barrages.
    Le mouvement commence juste à s'amorcer et le niveau général de retenues reste encore à un niveau assez bas. Seulement 6,5 milliards de mètres cubes d'eau sont stockés au niveau des différents barrages, ce qui correspond à un niveau de remplissage de 46,6%.
    A titre de comparaison, ce taux était de 57,3% l'année dernière à la même date. Mais ce niveau satisfaisant était hérité en fait de la bonne campagne pluviométrique de 1997/1998.
    Actuellement, seuls des petits barrages, comme celui d'Ennakhla dans la région de Tétouan (100% de remplissage pour une capacité de 5,7 millions de mètres cubes) ou de celui de la Garde de Sebou près de Kénitra (98,6% remplis sur 40,1 millions de mètres cubes) affichent des taux satisfaisants. Les plus grands, eux, sont encore à des niveaux très faibles, à l'image du plus grand d'entre eux: le barrage El Wahda, qui peut accueillir 3,7 milliards de mètres cubes, n'en recèle que 1,4 milliard, ce qui correspond à moins de 39% de remplissage.

    Ghassan KHABER





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