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    Economie

    Le Marocain consomme 121 œufs par an

    Par L'Economiste | Edition N°:3387 Le 20/10/2010 | Partager

    . Contre 160 pour le Tunisien. 12 millions d’œufs consommés annuellement au Maroc. Les investissements cumulés des producteurs sont de 2,2 milliards de DH Près de 12 millions œufs. C’est le nombre d’œufs consommés par les Marocains en une année (soit 121 œufs par personne et par an en 2009 contre 21 en 1970). «Comparée à d’autres pays, cette consommation reste faible. En France, elle est de 254 unités, en Espagne 211 et en Tunisie 160», note Abdellatif Zaime, président de l’Association nationale des producteurs d’œufs de consommation (ANPO). Quant à la production qui couvre 100% de la consommation nationale, elle aurait enregistré un taux de croissance moyen de 6% durant les trois dernières décennies. L’activité s’appuie sur 4 couvoirs agréés de type ponte produisant 14 millions de poussins, 226 élevages agréés de poules pondeuses et 5 centres de conditionnement agréés. En termes d’investissements cumulés, la branche pèse 2,2 milliards de DH. «Les coûts d’investissement dans la filière sont très élevés et restent grevés par la TVA de 20% », tient à souligner Zaime. Autre problématique, la filière dépend considérablement de la fluctuation des aliments sur le marché international. En effet, plus de 95% des aliments sont importés du Brésil, l’Ukraine, les Etats-Unis, l’Argentine... «Actuellement, le prix de la tonne de maïs a augmenté de 50 dollars pour s’établir à 300 dollars», souligne le président de l’Anpo. Par ailleurs, la production des œufs de consommation génère un chiffre d’affaires qui tourne autour de 5 milliards de DH. L’activité assure en permanence plus de 12.000 emplois directs et près de 30.000 emplois indirects dans les circuits de commercialisation et de distribution. L’autre problématique à laquelle font face les producteurs est liée à la perception et à l’image: «les a priori qui entourent la production et la consommation sont nombreux». Il y a des rumeurs relayées et qui font état d’utilisation d’aliments à base animale, se plaint-on auprès de l’Anpo. Ce qui est catégoriquement faux, insiste Yousef Mikou, conseiller de l’Association. Selon ce dernier: «la production se fait selon les normes en vigueur». Sur ce registre, l’Anpo se veut catégorique: «les professionnels respectent à la lettre la disposition de la loi 49-99 relative à la protection sanitaire des élevages avicoles, au contrôle de la production et la commercialisation des produits avicoles». La corporation des producteurs en veut pour preuves que les fermes de poules pondeuses sont agréées par les services vétérinaires relevant du ministère de l’Agricultre. Les exploitations sont supervisées par un vétérinaire privé qui dispose d’un mandat en vertu d’une convention d’encadrement sanitaire. Les fermes sont en outre tenues de disposer d’un registre d’élevage régulièrement visé par le vétérinaire encadrant permettant de connaître l’état sanitaire des poules pondeuses en temps réel et d’assurer une traçabilité évidente de la production.J. B.

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