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Courrier des Lecteurs

Le Maroc se vend à Euromoney à New York

Par L'Economiste | Edition N°:612 Le 08/10/1999 | Partager

· L'intérêt des investisseurs est réorienté vers les pays de l'Amérique latine où les niveaux de valorisation ont baissé depuis la crise
· Les investisseurs étrangers boudent la zone MENA


Euromoney perpétue la tradition. Sur fonds de reprise de l'économie mondiale, le groupe anglais a tenu sa sixième conférence annuelle sur les marchés émergents les 30 septembre et 1er octobre à New York.
Tenue au lendemain des journées organisées par le FMI et la Banque Mondiale, cette conférence a vu la participation de nombreux banquiers et officiels. Le Maroc a été représenté par MM. Rachid Filali et Mustapha Terrab, respectivement ministre de la Privatisation et directeur général de l'ANRT (Agence Nationale de Régulation des Télécommunications) ainsi que par le sponsor officiel marocain, CFG
(Casablanca Finance Group).
Comme le veut la tradition, les travaux de cette conférence ont été répartis sur deux volets: Une séance pleinière où chaque représentant expose les opportunités d'investissement de son pays et des ateliers de travail dédiés à des thèmes précis. Lors de la séance pleinière, CFG a axé son intervention sur le développement rapide des marchés financiers et les défis à relever à l'avenir, ainsi que sur le processus de libéralisation au Maroc. Ce dernier thème a d'ailleurs fait l'objet d'un workshop animé conjointement par CFG, MM. Filali et Terrab. Sous le thème "Le processus de libéralisation au Maroc: l'exemple des télécommunications", cet atelier a permis la présentation d'un schéma de libéralisation qui pourrait être appliqué à d'autres secteurs.
Pour sa part, M. Filali a fait le point sur le processus de privatisation rappelant au passage les différentes étapes ainsi que le programme pour les prochaines années. Globalement, l'intérêt des investisseurs étrangers vis-à-vis des pays émergents n'est toujours pas revenu au niveau auquel il était avant le déclenchement de la crise en Asie puis en Amérique latine. "C'est une vraie communication de crise que nous avons conduit", explique M. Younès Benjelloun, directeur général de Casablanca Finance Intermédiation. Le petit intérêt de quelques investisseurs envers les pays émergents est réorienté vers la zone de l'Amérique latine où les niveaux de valorisation ont considérablement chuté après la crise. "Malgré cette tendance, nous pensons qu'il est important d'entretenir l'intérêt pour la zone MENA en maintenant un flux d'informations permanent", estime M. Benjelloun.

Youssra MAHFOUD

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