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International

Le Maroc en vedette à Davos

Par L'Economiste | Edition N°:2953 Le 30/01/2009 | Partager

. 2.500 participants invités le 31 janvier à une soirée marocaine. Nizar Baraka présente l’économie marocaine lors d’un débat. Energies propres: le monde a besoin de 515 milliards de dollars Le Maroc est à l’honneur de la 39e réunion annuelle du Forum économique mondial de Davos qui se poursuit jusqu’au 1er février. Une forte délégation marocaine s’est déplacée à Davos où une grande soirée sera organisée le 31 janvier sous les auspices de SM le roi Mohammed VI. D’ailleurs, Klaus Schwab, président du Forum économique mondial invite tous les participants (2.500 venus de 96 pays) à cette manifestation. Arrêté bien avant la crise financière, le programme réunit une vingtaine de chanteurs, musiciens et danseurs, sous la direction du réalisateur et producteur Nabil Ayouch. Un buffet gastronomique «de gala» y sera servi, promettant «une mosaïque de fragrances, de couleurs et de goûts». Le tout sera orchestré par le groupe Rahal. L’économie marocaine a été aussi au centre d’un débat sur la crise financière et ses conséquences sur l’Afrique du Nord. Nizar Baraka, le ministre délégué chargé des affaires économiques et générales a fait état de l’exception marocaine. Il a affirmé que «l’économie marocaine a fait preuve d’une bonne résilience face à la crise financière mondiale». Il a également analysé l’incidence de cette crise sur l’économie et la stratégie du gouvernement marocain. Chiffres à l’appui, Baraka a précisé que «la gestion du choc sur les prix des matières premières a illustré la forte résilience de l’économie marocaine avec un niveau de déficit budgétaire maîtrisé à moins de 2% malgré l’augmentation vertigineuse des factures pétrolière et céréalière en 2008 avec un taux de subvention qui a atteint 5 points de PIB». Baraka en veut pour preuve les bonnes performances économiques et sociales réalisées par le Maroc dans ce cadre. Celles-ci résident dans la maîtrise du déficit budgétaire à un niveau inférieur à 1% du PIB, du déficit courant à un niveau inférieur à 2,5% du PIB et de celui de l’inflation à 3,9%. D’après le ministre, la consolidation de ces divers impacts permet de chiffrer l’incidence globale de la crise à une réduction probable du taux de croissance économique passant de 6,5% en 2008 à 5,8% en 2009.Par ailleurs, le monde a besoin de 515 milliards de dollars par an d’investissements dans les énergies propres et ce, jusqu’en 2030, selon un rapport du WEF publié jeudi dernier. Sans quoi les émissions de CO2 atteindront des niveaux très préoccupants. Un tel niveau pourrait avoir pour conséquence une «augmentation de 2 degrés de la température de la planète». Les auteurs de l’étude mettent ainsi l’accent sur la nécessité de modifier les modes de consommation en énergie des infrastructures mondiales. L’éolien terrestre et offshore, le solaire photovoltaïque, l’éthanol à base de sucre, de cellulose ainsi que les nouvelles générations de biocarburants représentent à cet égard de bonnes pistes. «Ces nouvelles énergies devraient bénéficier d’importants investissements qui permettront de répondre à deux menaces: l’insécurité énergétique et les changements climatiques», insiste le rapport précisant que les 90 plus grandes entreprises mondiales d’énergies renouvelables ont été épargnées par la crise. Côté politique, le Premier ministre russe, Vladimir Poutine, vedette de la première journée du forum de Davos, a fait un geste envers l’Europe et les Etats-Unis, pour améliorer quelque peu leurs relations difficiles alors que la Russie est happée, elle aussi, par la crise économique. Comme son homologue chinois Wen Jiabao, Poutine a prôné une coopération mondiale et s’est dit prêt à un effort en matière de désarmement.


Un gros village

Davos est un gros village, tout en longueur, en Suisse allemande, à deux heures de Zurich,… au fin fond d’une vallée très encaissée. Autrefois, avant l’invention du traitement à la pénicilline, ce village vivait de ses sanatoriums pour soigner les riches malades du poumon. La pénicilline a failli le ruiner. Il s’est reconverti en station de ski, mais ce qui a vraiment fait son succès, ce sont les congrès, symposiums, forums, séminaires…. On le voit d’ailleurs très bien sur place: le bâtiment des forums est de loin le plus gros de tout le village. Et autour, une quinzaine d’hôtels de tout standing ne vivent que par la fréquentation des congressistes. Le niveau d’activité est tel… qu’il peut même entretenir un petit train qui vient de Zurich….La reconversion a donc été magnifiquement réussie.F. Z. T.

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