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Le marché pétrolier calme au passage de Gustav

Par L'Economiste | Edition N°:2851 Le 02/09/2008 | Partager

. Les installations pétrolières presque totalement ferméesLe marché pétrolier restait prudent lundi 1 septembre, malgré l’arrêt de la quasi-totalité de la production pétrolière dans le golfe du Mexique en prévision du passage de l’ouragan Gustav qui frappait le matin les côtes américaines. «La réaction du marché est extrêmement prudente, il faut bien le dire», ont commenté les analystes du courtier américain Cameron Hanover. Selon eux, «les meilleures explications à cette passivité du marché sont le raffermissement du dollar, le déclin persistant de la demande, et la tendance à la baisse du marché ces derniers temps». Depuis leurs records du mois de juillet, les cours du pétrole ont perdu près de 35 dollars. Dominé par la crainte d’une baisse de la demande, le marché semble plus sensible aux nouvelles baissières qu’aux menaces pouvant, comme l’ouragan Gustav, perturber la production. Pour Veronica Smart, analyste du cabinet Energy Information Centre, l’apathie du marché s’explique avant tout par la fermeture du marché new-yorkais pour cause de Fête du travail. «Le marché réagit très peu», car les échanges sont fermés aux USA et les courtiers européens préfèrent attendre leur retour avant de prendre des positions», avance-t-elle. La menace de l’ouragan a entraîné l’arrêt presque complet depuis dimanche des activités pétrolières et gazières du golfe du Mexique, soit une perte de production de 1,3 million de barils par jour de pétrole, et 210 millions de mètres cubes de gaz naturel par jour.Hier, l’ouragan, considéré comme particulièrement dangereux, a commencé à balayer les côtes de l’Etat américain de la Louisiane d’où ont été évacuées 2 millions de personnes. Pas moins de 750 gardes nationaux étaient mobilisés en prévision d’éventuelles opérations de sauvetage pour une dizaine de milliers d’habitants restés sur place, après ce qui a été décrit par les médias comme la plus vaste évacuation de l’histoire américaine. Gustav reste pour l’heure un ouragan de catégorie 3, sur une échelle de 5, caractérisé par des vents de 185 km/h avec des pics plus élevés.Synthèse L’Economiste

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