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    Economie

    Le marché monétaire renoue avec la surliquidité

    Par L'Economiste | Edition N°:1715 Le 01/03/2004 | Partager

    . Une détente au niveau des taux devrait prévaloir cette semaine. Une intervention de BAM serait salutaire La liquidité s'est nettement réduite au niveau du marché monétaire, avec le début d'une nouvelle réserve pendant la semaine dernière. Mais aussi sous l'effet d'un règlement des adjudications de l'ordre de 1,6 milliard de DH contre seulement 200 millions de DH en tombées du Trésor (BDT). “L'impact de cette ponction n'a, toutefois, pas duré longtemps”, expliquent les analystes de la salle des marchés de la BCP. En effet, avec le remboursement de la facilité de dépôt du 20 février (1,8 milliard de DH), conjugué à une injection de 550 millions de DH représentant l'écart entre les volumes des reprises de liquidités, le marché a renoué avec une situation de surliquidité.Une baisse de régime a été ainsi constatée en fin de réserve, impliquant une reprise de l'activité du marché, notamment pendant la journée du 24. Les volumes traités pendant cette journée ont atteint 1,450 milliard de DH.Les taux ont, pour leur part, évolué en étroite corrélation avec l'activité du marché en traçant une courbe en V. Ils ont ainsi baissé en fin de réserve jusqu'à 2,25% puis remonté à 2,75%, 3% dès le 23.Cette semaine, l'évolution prévisionnelle des cash-flow laisse présager une détente. Ces cash-flow représentent le versement de la paie des fonctionnaires (2,8 milliards de DH), un écart positif entre les tombées (5,9 milliards de DH), le règlement des adjudications (3,4 milliards de DH) et une injection de 350 millions de DH, représentant la différence entre les volumes de reprises de liquidités.“Dans ce contexte, seul un effort supplémentaire de BAM en facilités de dépôt pourrait empêcher les taux de baisser à moins de 2,25%”, est-il indiqué du côté de la BCP.Les BDT sont toujours aussi appréciés par les investisseurs en dépit de l'appréciation des taux sur le marché monétaire et la multiplication des opérations d'appel à l'épargne (emprunts obligataires ODEP et Salafin).Les résultats de l'adjudication du 24 février confirment parfaitement ce constat avec une demande globale de 10,2 milliards de DH. La maturité 5 ans s'est taillée la part du lion drainant 40% des volumes. Le court terme n'était pas en reste puisqu'il a engrangé 39% des souscriptions. Le reste a porté sur le 2 ans, le 10 ans et le 15 ans, moyennant des parts respectives de 2, 1 et 8%. Concernant les taux, les niveaux de soumission étaient plutôt baissiers pour les maturités court et moyen termes et stables pour le long terme.Le Trésor a satisfait le tiers de la demande tout en adjugeant 100% des souscriptions sur la maturité 15 ans.Néanmoins, cette ligne n'a représenté que 25% de l'offre globale du Trésor contre 72% pour la maturité 5 ans. Les 100 millions de DH restant ont été émis sous forme de BDT à 2 ans.En parallèle à la stabilité du taux de la maturité 15 ans (TMP à 5,82%), les taux des maturités 2 et 5 ans dénotent une tendance baissière puisque leur TMP a accusé une baisse de 4 et 5 pb respectivement en s'affichant à 3,69% et 4,52%. Fédoua TOUNASSI

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