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    Le Liban s’embrase

    Par L'Economiste | Edition N°:1987 Le 28/03/2005 | Partager

    . Trois attentats en une semaine contre des quartiers chrétiens de BeyrouthLE Liban a connu la semaine écoulée une escalade de la violence au moment où le Premier ministre peine à composer son nouveau cabinet et l’opposition appelle au limogeage des chefs des service de sécurité libanais. Beyrouth a été le théâtre de trois attentats visant des quartiers chrétiens. Le dernier en date a été perpétré samedi 26 mars causant la mort de deux personnes de nationalité indienne. Par ailleurs, huit personnes ont été blessées et de très gros dégâts matériels et plusieurs incendies ont été provoqués. Ce nouvel attentat intervient alors que les autorités libanaises ont accepté, le 26 mars, sans condition, de coopérer avec une commission d’enquête de l’ONU sur l’assassinat de Rafic Hariri, qui a ouvert la période d’instabilité que traverse actuellement le pays.Le président Emile Lahoud, qui avait dans un premier temps rejeté une telle éventualité, s’est engagé à coopérer avec l’ONU, “quelle que soit la formule adoptée par l’organisation internationale”, pour faire la vérité sur la mort de Hariri.La volte-face des autorités intervient moins de 48 heures après la publication du rapport de la mission de l’ONU, jugé “dévastateur” vis-à-vis des services de sécurité libanais, et qui fait état de menaces du président syrien Bachar al-Assad contre Hariri et l’actuel chef de l’opposition Walid Joumblatt.Ce dernier a ouvertement accusé les “services” de sécurité libanais d’être “responsables par action ou par omission” du nouvel attentat. Il a de nouveau réclamé le limogeage des chefs de ces services, son leitmotiv depuis la mort de Hariri.Le Premier ministre Omar Karamé, reconduit dans ses fonctions le 10 mars, s’entête à vouloir former un cabinet d’”entente nationale”, rejeté par l’opposition qui refuse le dialogue avec le régime prosyrien en place, l’accusant d’être responsable de l’assassinat de l’ancien Premier ministre.Synthèse L’Economiste

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