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Le GPBM signe le chèque au CIH

Par L'Economiste | Edition N°:958 Le 15/02/2001 | Partager

. Neuf banques financent la première tranche du plan de redressement à hauteur de 1,5 milliard de DH. Deux protocoles d'accord ont été également signés avec l'USIB et la CNSSPlutôt trois fois qu'une. Le GPBM (Groupement Professionnel des Banques du Maroc) vient de signer une convention et deux protocoles d'accord avec respectivement le CIH, l'USIB (Union Syndicale Interbancaire) et la CNSS lors d'une conférence de presse tenue hier au siège de la BMCE.La première convention porte sur la contribution des établissements bancaires au financement du plan de restructuration du CIH, représenté par son nouveau président M. Mohamed El Alj.A travers cette convention, les banques souscrivent aux bons CIH pour un montant global de 1,5 milliard de DH au titre de la première tranche de financement du plan. Au total, neuf banques(1) ont participé à cette opération, dont la filiale de BBVA. Pour M. El Alj: «Cette convention illustre la solidarité et la force du système bancaire». Et d'ajouter: «Les fonds iront directement à la recapitalisation de la banque, la mobilisation des ressources financières pour la mise en oeuvre du plan». En effet, les sommes versées serviront à l'amélioration de l'assise financière avec en priorité la baisse du coût des ressources, l'assainissement du portefeuille (la partie qui fait du bruit) mais aussi l'accélération du processus de recouvrement et la récupération des créances en souffrance. « Cette rencontre est placée sous le signe de la solidarité avec le CIH et ses actionnaires à travers l'acte de place que représente la participation de plusieurs banques marocaines au prêt de 3 milliards de DH qui est consenti à cet établissement», souligne M. Othman Benjelloun, président du GPBM.La deuxième tranche, d'un milliard et demi de DH également, sera souscrite après les conclusions du rapport d'audit en cours de réalisation par un cabinet international et la libéralisation intégrale par les actionnaires de la deuxième tranche de l'augmentation du capital du CIH.Le deuxième accord, signé avec l'USIB, a concerné les différents avantages accordés au personnel des banques.Il s'agit notamment de l'augmentation générale des salaires de 500 DH par mois (brut et indépendamment des valorisations annuelles du personnel) et de la baisse des taux d'intérêt sur les crédits immobiliers (de 3 à 2,5% pour les crédits inférieurs à 400.000 DH et de 4 à 3,5% pour ceux au-delà des 400.000 DH). A cela s'ajoutent l'amélioration de la couverture médicale et la refonte du système de la formation interbancaire. Cet accord, estime M. Farouk Chahir, président de l'USIB, un syndicaliste à la perception moderne de l'économie, «marque l'engagement à affronter les défis à relever par le secteur dans le cadre de la globalisation de l'économie». Pour sa part, M. Benjelloun qualifie ce protocole comme le point de départ de futurs accords plus spécifiques dans le domaine de la couverture médicale, l'amélioration des prestations des oeuvres sociales, la poursuite des chantiers de l'horaire continu et l'actualisation de certaines dispositions de la convention collective. Le protocole d'accord avec la CNSS signé par M. Rafik El Haddaoui, a pour but de faciliter l'échange d'informations entre les banques et la Caisse. Il devra aussi simplifier les prestations au profit du personnel de la banque en matière d'allocations familiales, d'indemnités journalières de maladie ou de maternité et de pension d'invalidité.


Livre blanc et Loi de Finances rectificative

Quelle stratégie économique à moyen terme? Au-delà des indicateurs et autres considérations conjoncturelles, le président de Finance.com considère aujourd'hui que l'engagement des groupes privés, la préservation de la solidité et la crédibilité du secteur bancaire sont autant de facteurs-clés pour relever les défis. L'accroissement de leur rôle pédagogique et le développement de la nouvelle économie sont également à prendre en compte.Cela sans occulter le développement des marchés de capitaux en général et la bourse en particulier. Là encore, l'enjeu est de rétablir définitivement la confiance des épargnants. Pour cela, M. Benjelloun propose la constitution des «états généraux de la bourse et des marchés des capitaux». Cette structure regroupera autour de la même table professionnels du marché (SBVC, sociétés de bourse, banquiers, gestionnaires, investisseurs institutionnels et particuliers), représentants du Trésor et de la Banque centrale.Elles élaboreront un livre blanc qui évaluerait la situation et mettrait en place les différents scénarios d'évolution du marché. La proposition viendra en complément du comité de concertation prévu dans le plan de sauvetage de M. Oualalou. «Le comité, dont nous saluons l'institution, pourrait constituer le noyau dur de ces états généraux», souligne M. Benjelloun.S'agissant des réformes fiscales, le président du GPBM propose leur mise en oeuvre immédiate et, au besoin, recourir à une loi de finances rectificative.Yousra MAHFOUD(1) Il s'agit de la BCP, Wafabank, Société Générale, Crédit du Maroc, BMCI, BBVA Maroc, BCM, BMCE et la BNDE.

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