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Economie Internationale

Le gouvernement israélien approuve le premier retrait

Par L'Economiste | Edition N°:592 Le 10/09/1999 | Partager

· L'Autorité palestinienne devrait exercer les pouvoirs civils sur ses nouveaux territoires (7% de la Cisjordanie) à partir de ce vendredi

Le feu vert au premier des trois retraits militaires de Cisjordanie a été donné par le gouvernement israélien, hier mercredi. Ce retrait est prévu par l'accord israélo-palestinien de Charm El-Cheikh. A l'issue d'une séance extraordinaire, le cabinet de M. Ehud Barak a approuvé un retrait de 7% de la Cisjordanie.
En vertu de ce retrait, l'Autorité autonome devrait exercer, en principe à compter de demain vendredi, les pouvoirs civils sur une superficie supplémentaire de 7% de la Cisjordanie. Cette partie vient s'ajouter aux secteurs déjà administrés civilement par les Palestiniens, mais où Israël continuera d'assumer la sécurité globale.
Les nouvelles zones transférées aux Palestiniens se situent au Sud de Jénine, au Nord-Est et au Sud de Naplouse, au Nord de Ramallah et enfin aux abords de Hébron. La carte des replis israéliens doit être soumise ce soir à l'Autorité palestinienne.
L'accord prévoit globalement des retraits militaires israéliens échelonnés de 11% de la Cisjordanie, la libération, en deux phases, de 350 détenus politiques palestiniens et le lancement la semaine prochaine de négociations sur un règlement permanent en un an dans les territoires.
Les réactions des pays du Moyen-Orient n'ont pas tardé à se manifester après la signature de l'accord de Charm El-Cheikh. Un entretien a eu lieu hier entre le Prince héritier saoudien Abdallah Ben Abdel Aziz et le Sultan d'Oman, Qabous Ben Saïd, sur le processus de paix. Les deux responsables ont profité de l'avancement du processus de paix dans la région pour manifester leur volonté à assainir les relations interarabes.
Damas, quant à elle, est favorable aux avancées réalisées, mais veut un engagement israélien clair sur un retrait total du plateau du Golan. Ce territoire est occupé depuis 1967. Sous cette condition, la Syrie peut reprendre les pourparlers avec l'Etat hébreu. Le Premier ministre israélien Ehud Barak a accepté le principe d'un retrait, mais n'en a pas précisé l'étendue.

Hicham RAIQ (AFP)

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