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    International

    Le FMI accorde plus de poids à quatre pays

    Par L'Economiste | Edition N°:2353 Le 04/09/2006 | Partager

    . Chine, Mexique, Turquie et Corée du SudA dix jours de sa réunion annuelle à Singapour, le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé vendredi 1er septembre son intention d’accroître d’office les droits de vote de la Chine, du Mexique, de la Turquie et de la Corée du Sud pour mieux refléter les réalités économiques mondiales. Cette décision, largement attendue, a été prise jeudi soir «à une très large majorité» par le Conseil d’administration du FMI, a annoncé vendredi le secrétaire général de l’organisation, l’Espagnol Rodrigo Rato. La mesure doit encore être approuvée par le Conseil des gouverneurs à Singapour. Même les Etats-Unis, principal actionnaire du fonds et dont certains dirigeants étaient partisans de lier l’augmentation du poids de la Chine au sein du FMI à des efforts supplémentaires de Pékin pour réévaluer sa devise, «ont exprimé clairement leur soutien au programme de réforme», a-t-il ajouté. Mis en place en 1944, l’actuel système de droits de vote et de quotes-parts au budget du FMI est devenu obsolète. Il «ne reflète pas de façon appropriée le poids accru des grands pays émergents dans l’économie mondiale», a expliqué Rato, selon qui «un net besoin de rééquilibrage» est nécessaire. La quote-part de la Chine (3%) est ainsi actuellement à peine supérieure à celle des Pays-Bas. Celle de l’Inde est même inférieure. Chine, Corée du Sud, Mexique et Turquie constituent les cas les plus flagrants de sous-représentation. Mais l’augmentation ad hoc des quotes-parts de ces quatre pays «ne corrigera seulement qu’un tiers des très lourdes sous-représentations. Beaucoup d’autres pays sont également sous-représentés» au sein du Fonds, a reconnu Rato.Synthèse L’Economiste

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