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Le discours de Netanyahu rejeté par les pays arabes

Par L'Economiste | Edition N°:3047 Le 16/06/2009 | Partager

. Il accepte le principe d’un Etat palestinien sous conditions. Obama salue un «pas en avant», Abbas mécontentLE premier discours de politique étrangère de Benjamin Nétanyahou, adressé dimanche dernier au monde, suscite encore des remous. Le discours a été rejeté par les pays arabes qui l’ont accusé de «torpiller» les efforts de paix. «Ce discours torpille toutes les initiatives de paix dans la région», a réagi Nabil Abou Roudeina, porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas. Le porte-parole du Hamas islamiste, Fawzi Barhoum, a pour sa part estimé que «ce discours reflète l’idéologie raciste et extrémiste de Nétanyahou et fait fi de tous les droits du peuple palestiniens». Pour le négociateur palestinien Saëb Erakat, «il devient clair que nous sommes en présence d’un gouvernement israélien qui refuse en réalité une solution à deux Etats, l’arrêt de la colonisation et la reprise des négociations du point où elles s’étaient arrêtées» fin 2008. A Damas, le quotidien à grand tirage al-Watan a jugé que Netanyahu avait «torpillé tous les efforts de paix». A contrario, Barack Obama a salué «l’important pas en avant» constitué selon lui par le discours du premier ministre israélien. Les Européens se sont montrés plus nuancés. Ils ont estimé hier que Netanyahu avait fait un «premier pas», mais que celui-ci était insuffisant. «C’est un premier pas très important, mais beaucoup d’autres pas devront suivre», a résumé la commissaire européenne aux Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner, à Luxembourg où étaient réunis les ministres des Affaires étrangères de l’UE. «Vous connaissez la position de l’UE: nous voulons une solution à deux Etats avec un Etat palestinien viable», a-t-elle dit. Rappelons que Nétanyahou, soumis à de fortes pressions internationales, a fini par accepter le principe d’un État palestinien. Mais il réclame en échange la démilitarisation du futur Etat palestinien et la reconnaissance par la direction palestinienne d’Israël comme Etat du peuple juif. Cependant, le Premier ministre israélien a exclu dimanche dernier un gel de la colonisation israélienne, un retrait de la partie arabe occupée de Jérusalem et un retour des réfugiés palestiniens poussés à l’exode lors de la création d’Israël en 1948.J. K.

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