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Le conglomérat Dubai World se restructure

Par L'Economiste | Edition N°:3161 Le 02/12/2009 | Partager

. Deux filiales sont concernées. Elles sont actives dans les grands projets immobiliers essentiellement Présent au Maroc à travers Emaar, le conglomérat public Dubai World vient d’annoncer dans un communiqué une restructuration de ses compagnies Nakheel World et Limitless World. Le fleuron de Dubai traverse actuellement une crise financière. Promoteur de Jumeirah Palm, l’île artificielle en forme de palmier, le géant immobilier Nakheel a des difficultés à payer une dette de 3,5 milliards de dollars qui arrivera à échéance le 14 décembre. Les autorités de Dubaï vont demander aux créanciers un moratoire de six mois sur cette dette. Le gouvernement de Dubaï a cependant dit ne pas garantir la dette de son conglomérat. L’agence de notation financière Moody’s a indiqué que la dette de Dubaï ne devrait pas affecter la solidité des finances d’Abou Dhabi et du gouvernement fédéral des Emirats, dont elle maintient la notation.Sous l’effet de la crise financière mondiale l’an dernier, Nakheel a dû suspendre les projets d’une tour d’un kilomètre de haut et d’une nouvelle cité, Waterfront, qui fait deux fois la superficie de Hong Kong.Limitless est une autre filiale de promotion immobilière du conglomérat, dédiée initialement à l’international avec des projets en Russie, au Vietnam et en Arabie saoudite notamment, mais aussi à Dubaï.Istithmar, la branche investissement de Dubai World, a multiplié depuis sa création en 2003, les acquisitions (dont le paquebot Queen Elizabeth 2 pour le transformer en hôtel flottant) pour une valeur estimée à plus de 2,9 milliards de dollars.DP World, troisième opérateur portuaire mondial, gère pour sa part 50 terminaux pour conteneurs dans 32 pays. Il avait annoncé en janvier qu’il revoyait ses projets d’expansion en raison du ralentissement dans l’industrie des terminaux provoqué par la crise financière mondiale. En mars, il avait affiché un bénéfice net de 621 millions de dollars pour 2008, en hausse de 48% par rapport à 2007.Parmi les autres filiales de Dubai World, figure Economic Zones World, chargée de l’exploitation de zones franches dans le monde entier et qui a annoncé des projets à Djibouti, en Irak et au Sénégal.Leisurecorp, en charge de la promotion des investissements dans le sport et l’industrie des loisirs et Dubai Multi Commodities Centre (DMCC), une zone franche pour le commerce de l’or, de l’argent, du diamant et des autres métaux précieux, font également partie de Dubai World.Drydocks World, une cale sèche qui prend en charge chaque année quelque 400 navires, Dubai Maritime City, un projet qui doit être réalisé d’ici à l’an 2012 sur 227 hectares, et Dubai Natural Ressources World (la dernière née en septembre), comptent en outre parmi les filiales de Dubai World.AFP, Synthèse L’Economiste

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