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Culture

Le bug de L'Economiste

Par L'Economiste | Edition N°:1747 Le 14/04/2004 | Partager

. Un bug et quel bug!Dans notre édition du lundi 12 avril 2004, en page 14, un mastic (groupe de mots étrangers à l'article, mais qui y est inclus par erreur), a donné aux propos du professeur De Boissieu sur le libre-échange un tour tout à fait… surprenant. Nos lecteurs s'en sont beaucoup amusés et n'ont pas hésité à nous faire partager leur amusement. Nous publierons vos réactions dans nos pages réservées au courrier, demain jeudi 15 avril. Certains d'entre vous ont pensé qu'il s'agissait d'un acte de piratage; d'autres se sont demandé comment une journaliste chevronnée pouvait retranscrire ce genre de paroles; d'autres encore ont imaginé que le conférencier avait peut-être tenu ces propos pour amuser ses auditeurs. Rien de tout cela.Ce n'est ni du piratage, ni de la malveillance, ni une conférence salée. Notre journaliste, Mme Amal Daoud, n'est en rien responsable du mastic.Comment ces deux lignes ont-elles pu passer au travers de tous les filtres de contrôle? Parce qu'elles sont arrivées après tous les filtres, justement. C'est le collaborateur chargé d'envoyer la page finie et visée à l'imprimerie, qui est responsable du collage sauvage: il se servait de son ordinateur pour chatter. C'est à ce moment-là, juste avant l'impression donc, que le mastic s'est produit. Deux lignes d'un chat ont été collées sur la page finie. Notons au passage que contrairement à ce que pensent la plupart des informaticiens (dont les nôtres), il est tout à fait possible de passer sans manipulation ad hoc, du logiciel de chat à celui de la mise en page. Notre collaborateur a été sanctionné très sévèrement, car s'il a la liberté d'accès aux technologies, le corollaire de cette liberté est qu'il est responsable des actes qu'il commet avec ces technologies.Quelques-uns d'entre vous ont pensé qu'il vaut mieux ne pas laisser les collaborateurs avoir un accès libre aux technologies et à Internet. A L'Economiste, qui fut pionnier dans ce domaine, nous estimons, qu'au contraire, il vaut mieux donner à tous le maximum de possibilités et de liberté d'initiative. Nos collaborateurs en font constamment un usage responsable et intelligent. De plus, ces technologies de la communication ne sont pas des technologies comme les autres: elles permettent d'avoir accès au monde, de voir ce qui se passe, comment font les autres… C'est une richesse irremplaçable. Certes, le risque de l'erreur est pris, mais il est minime par rapport au bénéfice de l'accès technologique libre: il est primordial d'avoir l'agilité et l'ouverture d'esprit que donne la connaissance, plutôt qu'un système fermé, pauvre et soupçonneux. Mais lorsque le bug se produit… il est de taille!


Chat libre-échangiste

C'est une pure coïncidence: une phrase grivoise s'est glissée dans un sujet traitant du libre-échange Maroc-USA, entre libre-échange commercial et libre échangisme, il n'y a qu'un pas. La preuve est maintenant faite que la liberté du commerce favorise la liberté des mœurs!En fait, ni Monsieur De Boissieu, ni la journaliste qui rapportait ses propos n'ont fait ce lien, mais cela a fait rire beaucoup de nos lecteurs: certains croyaient que nous étions revenus à la colonne grivoise de la page 2, en haut à droite, du temps où L'Economiste était hebdomadaire (merci pour leur fidélité). Cette colonne donnait une touche osée à notre matière, l'économie, qui n'est pas toujours…“rose”.Ici, ce n'était pas volontaire, mais le message grivois est allé s'insérer dans le sujet qui convenait: le libre-échange. Le “tu m'excites” tombe sur un sujet qui excite tous nos experts et industriels. Les “mauvaises langues” pensent que cet accord est fait pour se rapprocher des Etats-Unis et leur faire de la “lèche partout”, comme cela était écrit.Ce message tombe pile “poil” sur un commentaire de la Bourse (sic!) de Casablanca, qui a besoin de se... redresser.L'Economiste

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