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International

Le 11 septembre, deux ans après
La guerre de W. Bush contre le terrorisme

Par L'Economiste | Edition N°:1599 Le 11/09/2003 | Partager

. Afghanistan, Irak…le feuilleton de deux ans de conflits . “L'Amérique enjambe le monde comme un colosse”Aujourd'hui, le monde entier revisite un pan de son histoire avec les attentats du 11 septembre 2001. Deux ans se sont écoulés après cette catastrophe qui a chamboulé les valeurs universelles, politiques, économiques et “justifié” une série de guerres directes ou indirectes contre le terrorisme, tel que défini par les USA. Les attentats ont donné une occasion inespérée, pour les Américains, afin d'asseoir davantage leur hégémonie. “L'Amérique enjambe le monde comme un colosse (...). Depuis que Rome détruisit Carthage, aucune autre grande puissance n'a atteint les sommets où nous sommes parvenus”, écrivait le néoconservateur Charles Krauthammer sur le Time Magazine (27 décembre 1999). L'euphorie impériale qui s'est emparée de la droite américaine depuis la chute du bloc de l'Est est devenue de plus en plus perceptible durant les années 90. Et après le 11 septembre, les Américains sont passés à la vitesse supérieure, à la traque des foyers de danger et de leur bête noire, Oussama Ben Laden. Al Qaïda fut d'abord traqué dans son sancturaire, l'Afghanistan. Le 7 Octobre 2001, devant le refus des talibans de livrer Ben Laden, les Etats-Unis entament des bombardements. Le 12 novembre, l'Alliance du Nord entre dans Kaboul, signant la capitulation des talibans. Le sort de Ben Laden et son état-major ainsi que celui du mollah Omar demeure jusqu' à maintenant entouré de zones d'ombre.Malgré l'arrestation de plusieurs de ses pions, le réseau Al Qaïda est devenu une espèce de holding virtuel. Les attentats se multiplient partout, entraînant une confusion totale dans les esprits. Contre qui lutte t-on au juste? Ben Laden, l'islam, des régimes fascistes, des puissances nucléaires…? La menace terroriste s'est déplacée vers d'autres groupes islamistes locaux, entraînant un changement politique régional en Asie centrale, du sud et du sud-est, en Afrique ou dans le Caucase.Le monde a perdu ses repères. Les USA en ont profité pour régler leurs comptes avec les régimes “menaçants”. On demande la tête de Saddam Hussein, sous prétexte qu'il détient des armes de destruction massive. La fin du conflit au printemps dernier montrera que cet argument était infondé. La suite des événements le montrera. Et la secousse politique en Grande-Bretagne autour de l'affaire Kelly, un expert en armement, en témoigne. Tony Blair est embourbé dans un scandale, remettant en cause sa crédibilité. Avant de “se donner la mort”, Kelly avait révélé, sur la BBC, que le dossier des armes irakiennes avait été délibérément gonflé pour justifier la guerre. Et ce n'est pas encore fini…N. L.

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