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Politique

L'association Daba 2007 se positionne

Par L'Economiste | Edition N°:2365 Le 20/09/2006 | Partager

. Inciter les jeunes et les élites à voter. Travailler en collaboration avec les partis Les jeunes Marocains ne s’intéressent pas à la politique. Le constat date, n’étonne presque plus. Au Maroc, la politique n’est pas toujours perçue d’un bon œil. Jusque-là, rien ne choque si ce ne sont les proportions de cette désaffection. Que ce soit le rapport du cinquantenaire ou l’enquête réalisée par L’Economiste (www.leconomiste.com), les résultats sont accablants: 50% des jeunes ne sont pas inscrits sur les listes électorales, 38% ont participé aux dernières élections législatives, moins de 1% des femmes adhèrent aux partis politiques, 68% des jeunes n’ont pas confiance en la politique et 95% ne s’identifient à aucun courant politique. La crise de confiance est réelle. A une année des élections législatives, ce constat est encore plus alarmant. C’est de là qu’est née l’idée de créer une association dont l’objectif serait «la revalorisation de l’action politique». Plusieurs de ses fondateurs, connus particulièrement dans le milieu des affaires ( notamment le publiciste Noureddine Ayouch), opteront pour le nom de Daba 2007. Car 2007 se prépare aujourd’hui. «Parce que nous aimons notre pays, parce que les prochaines échéances électorales sont cruciales pour le Maroc, marquent un tournant fondamental, nous ne pouvions rester indifférents», explique Ayouch. En quelques semaines (l’association est créée en février 2006), il réussit à convaincre plus d’un à le rejoindre. Fathia Bennis de Maroclear, Saloua Kerkri Belkziz de l’AFEM, Moncef Belkhayat, vice-président de Méditel, Mohamed Abdeljalil, DG de l’ODEP, le politologue Mohamed Layadi, et bien d’autres choisissent d’adhérer à l’association... somme toute pas comme les autres. La cause qu’elle défend? La participation au processus politique. Ce qu’elle combat ? La passivité, le manque d’intérêt à la chose politique. Sa couleur ? Aucune. «Les Marocains sont libres de choisir le candidat qu’ils jugent le plus conforme à leurs idées», est-il affirmé. A ne pas confondre avec un parti qui milite pour une idéologie précise, lutte contre celle des autres...dans la majorité des cas. «Nous travaillons avec les partis politiques et non contre eux», précise-t-on à Daba. Rien n’est laissé au hasard et les objectifs à atteindre sont chiffrés, délimités. Le taux de participation aux élections devra être porté à 25% chez les jeunes et les femmes, cibler 700 élites et 7.000 cadres, le taux d’accroissement des adhésions des femmes et des jeunes aux partis politiques porté à 20%. Pour financer le tout, l’association aura besoin de 9 millions de dirhams, une enveloppe à laquelle participeront probablement des organismes internationaux (PNUD...). Au-delà des objectifs quantifiables, Daba souhaite aussi combattre des pratiques presque vieilles comme le monde, particulièrement l’utilisation de l’argent aux élections. Rien n’est laissé au hasard non plus en matière d’actions à entreprendre: édition du guide du citoyen, production et diffusion de capsules télévisées pour l’éducation à la politique, émissions et débats télévisés, campagnes multimédia... Pour mettre le maximum de chances de leur côté, les membres de l’association ont voulu impliquer le réseau associatif et s’ouvrir aux différentes régions. «Nous allons travailler avec tout le monde et ne prendre la place de personne», assure Ayouch. Alors point de confusion. Daba 2007 soutient l’action politique mais ne se substituera à aucun de ses acteurs.


Les motivations de Ayouch

Première sortie médiatique, lundi 18 septembre, pour les membres de l’Association Daba 2007. La presse en a pourtant parlé à maintes reprises. Ce qui n’a pas manqué de créer certaines confusions. Pourquoi un de ses principaux fondateurs, Noureddine Ayouch, se lance-t-il dans une telle entreprise ? Cet homme de communication est connu pour sa sensibilité de gauche. Son combat, il le situe à un autre niveau, celui de la lutte pour la démocratisation du pays et la réussite du processus démocratique... Amale DAOUD

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