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L'armée libanaise se déploie enfin à la frontière sud

Par L'Economiste | Edition N°:2374 Le 03/10/2006 | Partager

. Une région d’où elle a été absente depuis 40 ans L’armée libanaise a commencé, le 1er octobre, son déploiement le long de la frontière avec Israël. Une région d’où elle a été absente pendant près de 40 ans, après le retrait presque total des soldats israéliens la veille. Lors d’une cérémonie de levée du drapeau libanais, le général Michel Sleimane, commandant en chef de l’armée, a appelé la troupe à «riposter aux agressions et aux violations israéliennes». Selon le général Sleimane, la mission de l’armée «de surveiller les frontières au sud, ainsi que les frontières maritimes et territoriales devrait empêcher les agressions et la contrebande d’armes». Le président syrien Bachar al-Assad a cependant estimé qu’aucun déploiement militaire ne pourrait être efficace contre «la volonté d’introduire des armes de contrebande au Liban». Des unités de l’armée libanaise ont également commencé à se déployer le long de la Ligne bleue, qui sert de frontière entre le Liban et Israël, notamment à Kfar. C’est là où se trouve le point de passage de la «porte de Fatima» à la frontière libano-israélienne. Le déploiement libanais survient au lendemain de l’évacuation par l’armée israélienne des positions qu’elle occupait depuis plus de deux mois dans le sud du Liban, à l’exception du secteur frontalier stratégique de Ghajar qu’elle devrait quitter cette semaine. Le chef de la Finul, le général Alain Pellegrini, espére que les Israéliens quittent dès cette «semaine» la zone de Ghajar. Tsahal va ainsi compléter son retrait dans le respect de la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l’ONU qui a instauré le 14 août un cessez-le-feu entre l’armée israélienne et le Hezbollah libanais. Le village de Ghajar est situé sur la frontière entre le Liban et la région syrienne du Golan, annexée par Israël en 1981. La poursuite de la présence militaire israélienne à Ghajar n’allait pas se transformer en une affaire de «Chebaa» en allusion à ce secteur controversé, occupé par Israël, aux confins du Liban, de la Syrie et de l’Etat juif.Synthèse L’Economiste

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