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    International

    Lancement d’une nouvelle génération d’ALE

    Par L'Economiste | Edition N°:2415 Le 05/12/2006 | Partager

    . Les 25 devraient se prononcer le 11 décembre La Commission européenne va lancer, le 5 décembre, «une nouvelle génération» d’accords de libre-échange (ALE) en demandant aux 25 cinq mandats de négociation avec la Corée du sud, les pays de l’Ansea, l’Inde, les pays Andins et ceux d’Amérique centrale. Elle met ainsi fin au gel observé depuis le lancement du cycle de Doha à l’OMC. Ces mandats illustrent la nouvelle stratégie commerciale de l’UE présentée en octobre par le commissaire européen au Commerce, Peter Mandelson. Les ministres des Affaires étrangères des 25 devraient se prononcer sur ce «paquet» le 11 décembre, pour permettre aux premières négociations de commencer vers la mi-2007. La Commission a choisi cette présentation en bloc pour tenir compte des différences d’intérêt pour ces négociations entre Etats membres. «Notre analyse économique démontre que nous pourrions augmenter de 30% nos échanges avec la Corée du sud», expliquait récemment Simon Fraser, chef de cabinet de Mandelson. En outre, l’UE ne veut pas laisser le champ libre à Washington, qui négocie déjà un ALE avec Séoul. Les pays ou régions ciblés pour ces accords, qui ont en commun d’être émergents ou à revenu intermédiaire, sont fortement demandeurs. C’est le cas de l’Inde. Comme la Chine, objet d’une stratégie spécifique, l’Inde, l’Asssociation des nations du sud-est asiatique (Ansea) et la Corée du sud forment cette Asie en pleine émergence où les intérêts économiques et commerciaux européens sont encore trop faibles. Au lancement du cycle de Doha en 2001, l’UE avait choisi de privilégier l’approche multilatérale en s’abstenant de toute nouvelle démarche bilatérale. Au niveau des experts, la Malaisie, un des principaux pays de l’Ansea, a toutefois signalé qu’elle refuserait de négocier sur l’accès aux marchés publics, dont elle fait une question de souveraineté nationale. Enfin, la Commission se défend de tourner le dos aux pays les plus pauvres, bénéficiaires des ALE «d’ancienne génération» leur accordant un accès préférentiel au marché européen. C’est le cas avec les pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique).Synthèse L’Economiste

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